2
- Bonnie & Clyde
Auteur
: EnfantTV et FandeSérie
E-mail
: chelseajoyce@wanadoo.fr
et reika65@hotmail.fr
Genre
: aventure,
romance
Résumé:
Lucy est
toute excitée par les préparatifs de son mariage et décide de demander à Sue son
aide pour ce grand jour. Pendant ce temps, un couple de braqueur de banque est
activement recherché par notre équipe.
Note
de l'auteur
: Les personnages et les lieux sont la propriété de la PAX. Ce fanfic a pour but de divertir les fans de la série Sue
Thomas, FBEye.
Il
fait partie d’une saison 4 virtuelle que nous sommes entrain d’écrire.
Au bureau
du FBI
Sue terminait son rapport concernant leur
dernière enquête. Elle devait le remettre à Garrett ce matin même. Elle leva
les yeux vars Jack, qui était lui aussi entrain de rédiger son rapport.
Elle eut soudain envie de sourire en repensant à
la soirée de la veille et à ce qu’il s’était passé lors de celle-ci. Ils
n’avaient pas vraiment clarifié et officialisé les choses mais Sue était
heureuse. Elle savait qu’il venait de franchir une étape importante dans leur
relation. La seule chose qu’ils avaient décidée, était de ne prévenir personne,
pour le moment, de ce qu’il se passait entre eux. Sue reporta son attention sur son rapport
quand Lucy arriva comme une tornade dans le bureau.
Lucy :
Ca y
est !!!!! Il me l’a demandé !!!!
Tout le monde se tourna vers Lucy sauf Sue. Elle
n’entendit pas Lucy arriver derrière elle. Lévy se leva et prévint Sue avant
qu’elle n’arrive à ses côtés. Sue vit l’immense sourire de Lucy et elle savait
que quelque chose d’important était arrivée.
Lucy tendit la main vers Sue.
Lucy :
Il me
l’a demandé !!!!!
Sue baissa les yeux vers la main et vit une
magnifique bague à l’annulaire de Lucy. Elle n’en revenait pas. Dylan s’était
enfin décidé. Sue sourit en levant les yeux vers Lucy.
Sue : Oh mon Dieu Lucy !
Sue se leva et prit son amie dans ses bras.
Les autres assistaient à la scène sans savoir ce
qu’il se passait. Bobby se leva et s’approcha un peu des festivités.
Bobby :
Est-ce
que vous auriez la gentillesse de faire partager à votre équipe préférée le
pourquoi de tous ses cris ?!
Lucy et Sue se détachèrent, se regardèrent une
dernière fois puis se tournèrent vers les autres. Lucy avait toujours son immense
sourire d’afficher sur son visage. Elle rayonnait.
Tout le monde attendait avec impatience la grande
nouvelle. Jack se leva et vint s’asseoir sur le rebord de son bureau. Sue et
lui se regardèrent. Elle lui sourit. Il n’arrivait pas à deviner ce qu’il
pouvait bien se passer mais en tout cas, cela semblait être une merveilleuse
nouvelle.
Lucy regarda une dernière fois Sue avant de se
lancer. Sue lui sourit pour l’encourager.
Lucy :
Et bien…
Dylan m’a demandé de l’épouser !!!
Bobby :
Wouahh !
Demetrius :
Toutes
mes félicitations Lucy !
Tara : C’est génial Lucy !
Bobby :
Hey !!! Mais elle n’a
pas dit qu’elle avait accepté !
Bobby reçu un coup de la part de Tara qui ne se
tenait pas loin de lui.
Myles :
Le
pauvre ! Est-ce qu’il sait ce qu’il l’attend ?!
Jack :
Ne
l’écoute pas ! C’est génial ! Toutes mes félicitations !!
Jack vint prendre Lucy dans ses bras et la serra
fort. Puis ils se détachèrent et Jack vint de placer près de Sue. Bobby vint à
son tour prendre Lucy dans ses bras.
Bobby :
Une de
plus qui a réussit à mettre la main sur SA perle rare ! Je me demande qui
sera le prochain ?!
Tout naturellement, les regards se tournèrent
vers Jack et Sue. Ils ne savaient plus où se mettre. L’équipe avait la fâcheuse
tendance à les mettre mal à l’aise, surtout lorsque cela concernait leur
« relation ».
Même si aujourd’hui leur relation avait évolué,
parler de mariage était beaucoup trop tôt.
Jack :
J’espère
que vous allez fêter ça !
Lucy :
Oh
oui !!!! La mère de Dylan veut absolument faire une soirée de
fiançailles !
Bobby :
Génial !
On va faire la fête ! Et n’oublions pas l’enterrement de vie de garçon de
Dylan !
Tara :
et de
vie de jeune fille de Lucy !
Lucy se tourna vers Sue. Elle s’attendait au
pire. Entre l’équipe et la famille de Dylan. Elle se tourna vers Sue. Celle-ci
lui sourit.
GENERIQUE
Lendemain
matin.
Sue est assise à son bureau quand Lucy fit
éruption les bras chargés de magazines et de brochures. Lucy déposa le tout sur
son bureau et accourut vers Sue. Elle posa sa main sur l’épaule de Sue pour la
prévenir de son arrivée. Sue leva les yeux vers elle.
Lucy : J’ai besoin de
ton aide.
Lucy
semblait désemparée. Sue la questionna du regard.
Sue : Qu’est-ce qu’il se
passe ?
Lucy : Je viens de prendre le petit
déjeuner avec Dylan et sa mère… Rappelle moi de ne plus jamais refaire
ça !
Sue lui sourit. Lucy jeta un coup d’œil vers son
bureau. Cette pile de magasine lui faisait peur. Sue regarda aussi dans cette
direction et vit le tas posé sur le bureau. Sue regarda de nouveau Lucy.
Sue : Qu’est-ce que tu fais
avec tout ça ?!
Lucy : La mère de Dylan
m’a coincé au petit déjeuner et m’a montrer tous ces magazines pour choisir la
robe de mariée, celles des demoiselles d’honneur et les décorations pour le mariage !
(En signant) la mère de Dylan va m’achevée.
Sue : Mais je croyais que vous
ne vouliez pas faire ça tout de suite !
Lucy : C’est toujours le cas
mais sa chère maman dit qu’il faut si prendre à l’avance !
Sue : Mais vous n’avez toujours
pas choisi de date alors… ne serait-ce pas trop à l’avance ?
Lucy : C’est bien ce que j’ai
essayé d’expliquer mais elle n’a rien voulu savoir.
Sue
sourit.
Lucy : Elle commençait déjà à
s’occuper de la soirée de fiançailles…
et c’est là que tu interviens.
Sue
la regarda.
Lucy : Je lui ai dit que tu
souhaitais t’occuper de cette soirée et que cela te tenait à cœur. Est-ce que
j’ai bien fait ??
Sue
était très touchée que Lucy lui fasse autant confiance.
Sue : Ca sera avec
plaisir ! C’est comme si je mariais ma sœur ! (En regardant Lévy) en
plus je suis sûre qu’on aura aussi ton aide.
Lévy
aboya. Lucy et Sue sourirent. Jack qui observait la scène esquissa un léger
sourire. Il se leva et s’approcha des
filles.
Jack : Je vois que vous avez
embauché Lévy !
Lucy : Je crois que Sue va
avoir besoin de toute aide disponible pour préparer cette soirée, surtout si ma
future belle maman est dans le coin.
Jack
et Sue sourirent.
Jack : Si les hommes sont
acceptés, je suis prêt à donner moi aussi un coup de main !
Jack
et Sue se regardèrent. Lucy remarqua que quelque chose avait changé mais elle
n’arrivait pas à voir quoi exactement. Jack se baissa vers Lévy.
Jack : Qu’est-ce que tu en
penses Lévy ? Besoin d’un coup de patte ?
Lévy
le regarda et lui donna la patte en signe d’approbation.
La conversation tourna court quand Garrett entra
dans le bureau accompagner d’une femme. Elle tenait une cassette à la main.
Garrett :
J’aimerai
avoir votre attention s’il vous plaît !
Tout le monde se tourna vers les deux nouveaux
venus.
Garrett :
Je ne
vais pas y aller par 4 chemins. J’ai obtenu une promotion qui ne peut pas se
refuser et je vais donc changer d’affectation dans quelques jours. Mais ne
pensez pas vous êtes débarrassé de moi aussi facilement. La paperasse prend du
temps ! Une nouvelle affaire nous a été confiée et j’ai pensé que mon
successeur aimerait connaître l’équipe et comment elle fonctionne avant de
prendre ses nouvelles fonctions.
De nombreuses rumeurs circulaient dans les
bureaux mais le départ de Garrett était surprenant. Il avait été d’un grand
soutien pour l’équipe et avait toujours soutenu ces membres. Tout le monde
était étonné mais Garrett était un bon dirigeant, il méritait une nomination
pour tout le travail qu’il avait accompli.
Garrett :
J’espère
que vous agirez avec elle avec tout le respect qui lui est du.
Myles :
ELLE ??
Femme :
Cela
vous pose un problème ?
Myles fit signe que non.
Garrett :
Je vous
présente l’agent Karen Wallace.
La femme s’avança.
Wallace :
Je
connais les rumeurs qui peuvent courir à mon sujet et je tiens à préciser que
ces rumeurs sont… exactes !
Personne n’osa parler. Les rumeurs disaient
qu’elle avait fait partie de la garde rapprochée du Président et qu’on lui
avait « demandé » de partir car elle n’avait pas respecté la
procédure. Il paraîtrait que cela serait grâce à des relations hauts placés
qu’elle avait réussit à rester au FBI.
Wallace :
Inutile
de tourner autour du pot, si je suis là aujourd’hui c’est pour faire avancer
les choses et faire en sorte que certaines choses ne se reproduisent plus… On
m’a dit que vous étiez les meilleurs… alors prouvez le moi !
Silence.
Wallace :
Nous
venons de recevoir cette cassette.
Comme si elle connaissait parfaitement bien les
membres de l’équipe, elle donna la cassette à Tara et fit en sorte que Sue
puisse lire sur ses lèvres. Garrett s’était un peu mit en retrait et observait.
Wallace :
cette
vidéo provient de la banque situé sur Grant Avenue. Un hold-up y a eu lieu ce
matin à l’ouverture. 2 hommes sont morts lors de ce braquage.
Tara mit la vidéo en route.
Les images apparurent sur l’écran. Deux personnes
habillés en noir et masqués entre dans la banque, menaçant le public avec leurs
armes. Ils purent très légèrement
distingués qu’une des deux personnes était une femme.
Le vigile à l’entrée n’eut pas le temps de sortir
son arme que le gangster lui tira dessus. Il tomba lourdement sur le sol et les
gens restèrent stupéfaits. Les deux cambrioleurs fermèrent la banque de
l’intérieur et menacèrent les témoins.
La femme se dirigea vers une caissière tandis que
l’homme s’occupa de surveiller les
personnes présentes dans la banque. Les 2 voleurs regroupèrent les otages dans
un coin de la banque. La caissière remplit les sacs de billet sous la menace de
l’arme du cambrioleur. La complice du braqueur se tourna vers son acolyte et observa autour d’elle quand son regard se
posa sur l’homme chargé de l’entretien.
Ce dernier sembla mal à l’aise et essaya de
dissimuler son visage. La femme s’approcha alors de lui quand il eut un geste
de recul.
Soudain, elle le montra avec insistance du doigt
à son complice qui se dirigea alors vers l’homme, le regarda un instant et le
tua froidement.
La femme récupéra les sacs et rejoignit
son complice. Ils enfermèrent ensuite les otages dans la salle et disparaissèrent des moniteurs.
L’équipe était encore sous le choc de ce qu’il venait
de voir… Le criminel avait abattu
calmement cet homme qui n’avait pourtant rien fait, ni même tenté d’acte
héroïque.
Wallace
se tourna vers eux.
Wallace :
Je veux
retrouver ceux qui ont fait ça.
Silence. Chacune des personnes dans la pièce
voulaient retrouver les deux braqueurs.
Wallace :
On m’a
énormément vanté vos mérites… Garret m’a vanté vos
exploits ! C’est pour cela que je fais appel à vous pour cette enquête…
alors ne me décevez pas !
Myles :
Ne vous faite aucun soucis. Il est tout à fait normal, qu’étant un élément
indispensable et important de cette grande et merveilleuse organisation qu’est
le FBI, que Garrett est pensé à mon équipe !
Jack se tourna vers Myles avec un regard étonné.
Jack : TON équipe ???
Bobby : Faites
attention, sinon Myles risque nous
piquer notre job !
Lucy : Ca pourrait
être pratique d’être payé alors que Myles ferait tout le travail.
Myles : Je voulais
dire notre équipe !
Wallace :
Je vois que vous êtes fidèle à votre
réputation ! J’espère que vous êtes aussi doué pour vos enquêtes que pour
vous vanter ! Ce dossier est désormais en priorité maximum. On nous attend
on tournant !
Myles : On ?
Wallace ignora la remarque de Myles.
Wallace : J’espère que nous
ferons du bon travail ensemble. J’attends de vous un rapport suivit de
l’enquête.
Elle les regarda une dernière fois et sortit.
Garrett s’avança.
Garrett :
Je
compte sur vous tous.
Il
les regarda puis sortit. Ils se regardèrent tous.
Bobby : Elle a l’air tout à fait
charmante ! (Ironie)
Demetrius : Les présentations ont été
simples et précises !
Myles : Tu veux dire sa
présentation.
Jack : Je crois que nous n’avons
pas de temps à perdre !
Jack
avait raison. Ils avaient la sensation qu’elle n’allait pas leur faciliter les
choses. Et pourtant, elle avait l’air de savoir ce qu’elle faisait mais il
avait entendu parler de sa réputation et les choses n’allaient pas être faciles
tous les jours avec elle.
Jack : Bobby et Myles,
vous allez me chercher des renseignements sur le personnel, les clients et
l’agent d’entretien qui a été abattu, c’était peut-être leurs complices.
Myles
et Bobby attrapèrent leurs vestes et sortirent.
Jack : Tara, je veux des infos
sur notre couple qui se la joue à la Bonnie & Clyde, savoir s’il n’y a pas
des cas similaires dans les états voisins.
Tara
s’installa devant son ordinateur.
Jack : Demetrius, il nous
faudrait les autres cassettes de la banque.
Demetrius
lui fit signe qu’il avait compris.
Jack : Sue, tu viens avec moi,
on va à la banque poser quelques questions pour savoir ce que les personnes
présentes ont vu et entendu.
Banque.
Jack
et Sue s’approchèrent du comptoir.
Jack : Bonjour, voici
l’agent Sue Thomas et je suis l’agent Jack Hudson. Nous aimerions poser
quelques questions au sujet du braquage.
L’homme
se tourna vers les bureaux qui se tenait derrière lui et fit signe avec un autre
homme. Puis il se retourna de nouveau vers nos deux agents.
Homme : Le gérant va pouvoir
répondre à vos questions…
Jack : Merci.
Jack
se tourna vers Sue tandis que le caissier remit le nez dans ces petites
affaires.
Jack : Pas très causant.
Sue
sourit à la remarque de Jack. Ils se mirent à scruter les alentours pour
chercher des indices quand le gérant de la banque fit son apparition.
Gérant : Bonjour !
Vous êtes les agents chargés de l’enquête ?
Sue : Oui, voici
l’agent Jack Hudson et je suis l’agent Sue Thomas.
Gérant : Le gardien a été
blessé dans l’attaque, savez-vous comment il va ?
Jack : Et bien, en fait
il est décédé suite à ses blessures à
l’hôpital et l’agent d’entretien, lui, est mort sur le coup.
Sue : D’après les
caméras de surveillance, l’agent d’entretien n’avait rien fait qui aurait pu
énerver les braqueurs, savez-vous pourquoi les braqueurs lui auraient tirer
dessus ?
Gérant : Et bien…en
réalité…cet homme n’était pas vraiment un agent d’entretien.
Jack : Comment ça ?
Gérant : C’est… enfin
c’était un vigile supplémentaire.
Jack : Un vigile
supplémentaire ? Pourquoi ?
Gérant : Nous avons eu
quelques problèmes ces derniers temps…
Jack
et Sue n’en revenaient pas.
Sue : Vous suspectiez
un de vos employés de se servir ?
Gérant : Nous avons plusieurs fois
des comptes qui ne correspondaient pas. Le directeur avait demandé une
surveillance plus poussée de notre banque.
Jack : Est-ce que vous pensez
qu’un de vos employés ait pu prévenir les voleurs que les caisses étaient
pleines ?
Le
gérant :
Oui ! Nous allions avoir un convoyage de fond le soir même !
Jack : Qui était au
courant ?
Gérant : Très peu de personne. La
caissière responsable, mon adjoint et moi-même.
Sue : Il nous faudrait leurs
dossiers.
Le
gérant acquiesça de la tête. Il se rendit dans son bureau. Lorsqu’il revint, il
tendit les dossiers à Sue.
Jack : Vous avez entendu ce que se disaient les braqueurs avant de
tirer sur cet homme?
Gérant : Non…J Enfin… e crois
que la femme la reconnu et…
Le
gérant sembla hésiter.
Sue : et ?
Gérant : Cet homme travaillait
pour nous depuis peu. Le directeur voulait savoir d’où provenait la fuite donc
il a engagé ce détective privé. Il se faisait passé pour un agent d’entretien
pour ne pas éveiller les soupçons.
Jack : Vous avez son vrai
nom ?
Gérant : Il s’appelait M. Terrence Benedict.
Jack : Il ne vous a pas
dit qui il soupçonnait ?
Le
gérant :
Non, je n’en ai aucune idée. Je suis désolé.
Sue : Merci de votre
aide.
Jack
et Sue s’éloignèrent. Sue alla interroger les caissières et Jack les vigiles
présents ainsi que le policier sur les lieux.
Un
quart d’heure plus tard, ils se rejoignirent à la voiture.
Jack : J’ai discuté avec
un des policiers qui sont arrivés sur les lieux, il m’a expliqué que les 2 braqueurs
se sont enfuis par une trappe qui mène aux égouts. Ils se sont enfuient par les
souterrains, c’est pour ça qu’on ne les voient plus sur la vidéo avant
l’arrivée de la police.
Sue : On a aucune
empreinte ou élément qui pourrait nous mettre sur la voie ?
Jack : Pour le moment
rien de concluant.
Sue : Espérons que les
autres aient plus de chance.
Jack : Oui. Nous, on va
poursuivre sur ce Monsieur Terrence Benedict… si la
femme la reconnu, c’est qu’elle l’avait déjà vu quelque part !
Jack
avait pris le volant et ils retournaient au boulot. Il fit signe à Sue qu’il
allait parler. Elle se tourna vers lui et regarda ses lèvres.
Jack : Je n’ai jamais vu Lucy
aussi heureuse et aussi excitée !
Sue
sourit.
Sue : Oui. Ca fait plaisir de la
voir aussi heureuse.
Jack : Est-ce que Dylan sait
dans quoi il s’embarque ?!
Jack
avait dit ça avec un sourire.
Sue : Oui, il le sait très
bien.
Elle
le fixa un instant.
Sue : Pourquoi est-ce que les
hommes ont si peur du mariage ? On dirait que pour vous c’est comme si
c’était la fin du monde ?!
Jack : c’est un peu ça !
Jack
afficha un grand sourire.
Sue : Très drôle !
Jack : Non… franchement je ne
sais pas !
Sue
ne savait pas si elle devait poser la question qui lui passait par la tête.
Jack : C’est peut-être inscrit
dans nos gênes !
Sue
sourit. De temps en temps, Jack tournait la tête vers elle pour croiser son
regard.
Sue : Est-ce que tu y as déjà
pensé ?
Silence.
Jack la regarda puis se tourna de nouveau vers la route.
Jack : Pensé à quoi ?
Jack
voulait qu’elle lui demande. Il avait envie d’être franc avec elle. Surtout
maintenant que les choses avaient évoluées.
Sue : Est-ce que tu as déjà
envisagé de te marier ?
Jack
resta un instant silencieux. Il voulait
trouver la bonne manière pour lui dire.
Jack : 1 fois.
Sue
baissa les yeux. Elle se doutait de la réponse qu’il allait lui donner.
Sue : Allie ?
Jack
se tourna d’un coup vers Sue. Elle avait vu juste. Il regarda de nouveau devant
lui.
Jack : Oui… nous étions jeune… et
nous faisions de grands projets…
Sue : Pourquoi cela ne s’est
pas fait ?
Jack
se tut.
Sue : Je suis désolée. Cela ne
me regarde pas !
Elle
tourna la tête. Pourquoi avait-elle fallu qu’elle parle de ça ? Elle
sentit le doute s’emparer d’elle à nouveau. Elle ne savait pas ce qu’il en
était entre Jack et Allie aujourd’hui. Jack remarqua l’inquiétude sur le visage
de Sue. Il enleva sa main droite du volant et prit la main de Sue dans la
sienne. Sue le regarda.
Jack : Allie et moi avons
suivit… des « chemins » différents…. Aujourd’hui, nous avons chacun
notre vie… et je suis heureux de ne pas avoir fait l’erreur de me marier trop
jeune… parce que nous aurions fait une bêtise.
Sue : Pourtant vous avez l’air
de tenir encore énormément l’un à l’autre alors…
Jack : Allie a été mon premier
amour… ça ne s’oublie pas… mais rien avoir avec… ce qui vous file la chair de
poule ou qui vous donne envie de vous faire passer la corde au coup !
Il
lui caressa la main de son pouce. Sue se sentit rassurée et une chaleur l’envahir.
Elle sourit et Jack le vit.
Il
lâcha la main de Sue pour reposer ses deux mains sur le volant.
Jack : Tu as une idée sur le
lieu où tu comptes organiser la soirée de fiançailles ?
Sue : Tu veux la vérité ?
Je n’en ai encore aucune idée ! Cela fait à peine 3 heures que je suis au
courant que j’organise cette soirée.
Jack : Si ça peut te rassurer,
je connais un endroit plutôt sympa pour organiser ce genre de chose.
Sue : C’est vrai ?
Jack : Oui… et je me disais que
si tu n’avais rien de prévue ce soir (regard vers Sue), je pourrais t’y emmener
dîner ce soir ?
Sue
sourit.
Sue : Serait-ce une
invitation ?
Jack
la regarda et lui sourit. Il reporta son attention sur la route.
Jack : Disons que nous pourrions
y aller en repérage… mais oui, c’est une invitation.
Sue : Alors j’accepte !
Au bureau
Bobby : On a trouvé peu
d’infos sur le personnel de la banque, ils sont tous clean !
Jack : Nous, on a trouvé
des infos sur notre cher détective
privé !
Sue : Il travaillait pour
l’agence de surveillance « Stanley Investigation ».
Jack : Et devinez quoi ?!
Tout
le monde attendait sa réponse.
Jack : Il a été flic à
Baltimore !
Sue : On a reçu les dossiers de Baltimore, il semblerait
que le premier cambriolage est été fait là-bas.
Myles : Encore une enquête
où les bandits doivent avoir un casier aussi long que mon bras.
Bobby : Ou aussi
impressionnant que ton ego !
L’équipe se mit à la recherche alors des
personnes qui avaient été arrêté par Benedict quand il était à Baltimore. De
nombreux noms se répétaient mais plusieurs des criminels étaient soit morts,
soit en prison.
Plusieurs
heures étaient passées. L’équipe était sur le pied de guerre, Bobby, Jack et
Sue, Tara et Myles étudiaient les dossiers, Demetrius était partit chercher les
vidéos des derniers cambriolages quand Karen Wallace fit son apparition.
Wallace : J’attendais de
vos nouvelles sur l’enquête du braquage de la banque.
Jack : (surpris) Et
bien… nous n’avons pas encore fini nos recherches.
Bobby : Nous avons appris
que l’agent d’entretien de la banque était en fait un détective privé sous
couverture. Terrence Benedict, c’était un ancien flic
et la liste de ses arrestations est longue… il va nous falloir du temps ….
Wallace : Vous pensez donc que la
braqueuse connaissait cet homme…
Myles : Je parierais qu’elle fait
partir de notre liste !
Wallace : Très bien. Tenez
moi au courant de déroulement de l’enquête ! Je vous donne trois jours
pour résoudre cette affaire.
Myles : 3 jours !!???
Wallace : Vous avez raison
agent Leland, 2 jours seront suffisants.
Tout
le monde regarda Myles.
Wallace : Mais je ne vois pas
l’agent Gans, où est-il ?
Jack : Il est partit
chercher les vidéos des différents braquages, il ne devrait pas tarder.
Wallace : Parfait, je ne
vous retiens pas plus, vous avez du travail.
Wallace sorti du bureau. Le départ de Garrett
allait se faire sentir si Wallace était aussi stricte avec eux. L’équipe jeta
un regard accusateur en direction de Myles qui savait qu’il allait le payer
cher.
Bobby : Merci Myles !
Jack : Bon, vous avez
tous compris, on va avoir du travail.
Ils
se replongèrent dans les dossiers de Benedict à la recherche d’indice. Une demi-heure plus tard, Demetrius
rentra dans la salle.
Demetrius : (rentrant dans le
bureau) Je suis fière de moi ! J’ai
récupéré 20 cassettes des autres braquages. Je me suis permis de les
visionner et de lire les rapports les
concernant… une de ces cassettes a attiré mon attention. On voit mieux les lèvres de
« Clyde » et son visage est moins dissimulé.
Il tendit la cassette à Tara.
Tara : J’ai trouvé des infos sur nos Bonnie
& Clyde. Ce n’est pas leur premier coup, ils ont fait parlé d’eux dans 6
autres états. Même mode opératoire, même arme.
Tara passa l’enregistrement et Sue s’avança près
de l’écran. Elle se plaça
naturellement près de Jack ce qui ne
laissa personne indifférent. Bobby fit un signe de la tête à Lucy qui afficha
un sourire amusé.
Toute
l’équipe regarda la cassette.
Sue : Tara, tu peux zoomé sur
les lèvres de l’homme s’il te plaît ?!
Tara
s’exécuta.
Sue
lit sur les lèvres de « Clyde ». On vit alors notre braqueur
s’adresser à sa complice.
Sue : Il
dit : « Dépêche-toi, les flics ne vont pas tarder. Georgia,
grouille ! »
Ils
virent ensuite, les deux braqueurs s’enfuir.
Sue : Attends Tara, on
dirait qu’on voit un tatouage sur l’avant-bras de Bonnie ?
Tara zooma sur la main de Bonnie et on vit
apparaître un tatouage en forme de pingouin. Ce genre de tatouage ne devait
être porté par beaucoup de gens dans l’entourage du détective.
Jack : Je crois avoir
déjà lu ce prénom dans un des dossiers de Benedict !
Jack
plongea le nez dans le dossier.
Myles :
Georgia ?
Sue : Oui !
Georgia, pourquoi?
Bobby : Ce tatouage
ressemblant à un pingouin, ne peut appartenir qu’à une seule personne.
Jack relevant la tête.
Jack : J’y suis !
Georgia Gallagher ! Elle faisait partie d’un
gang, il y a quelques années quand Benedict
l’a coffré.
Myles : Mais à l’époque,
elle n’utilisait pas d’arme et son « gang » était un regroupement
d’écologiste un peu éméché qui grimpait dans les arbres pour manifester. On
était loin du braquage.
Bobby : Benedict l’a
arrêté plusieurs fois quand il était encore flic. Les dossiers de Benedict sont
remplis par des arrestations de cette fille.
Myles : Rien de tel qu’une affaire de
meurtre pour retrouver ses vieux amis les criminels.
Jack : Il nous faut des
infos sur notre amie « Bonnie » depuis qu’elle est dehors et qui
pourrait être « Clyde » parmi ses relations. Il faut aussi qu’on
aille voir le patron de Benedict.
Bobby :
« Stanley investigation » ?
Jack :
Oui ! Et
n’oubliez pas de faire marché vos indics.
Les indices du dossier de « Bonnie » laissèrent
apparaître qu’elle avait fait plusieurs actions écologistes et qu’elle avait
bénéficié d’une remise de peine. Son dossier était suivi par un agent de
probation qui n’avait pas eu de nouvelles d’elle depuis plusieurs semaines. Les
informations fournies par le patron de « Stanley investigation » leurs
apprirent que la vie de Benedict n’avait rien de très glorieuse.
C’était un ancien flic, célibataire dont le peu
de famille qui lui restait avait coupé les ponts. Il était agent de police à
Baltimore pendant 10 ans quand une enquête interne avait été ouverte sur lui.
La police des polices instruisait cette affaire
car Benedict avait un coéquipier tué en mission sous son commandement. Il ne
s’était jamais remis de la mort de son collègue et avait quitté la police pour
se lancer dans une vie de détective privée.
Le patron de « Stanley Investigation »
avait confié cette affaire à Benedict car il connaissait le milieu bancaire
mais qu’il ne connaissait personne de personnellement dans la banque.
L’enquête commençait à piétiner quand le
téléphone sur le bureau de Lucy sonna. Une fois l’appelle finie Lucy s’approcha
du bureau de Sue qui était plongé dans ses papiers. Elle fut prévenue par Lévy
qui posa sa patte sur sa jambe.
Lucy : C’était Howie, il a des infos pour toi au
sujet de «Bonnie » et il a dit que c’était urgent. Il t’attend près du
parc.
Sue se tourna vers Jack. Il avait entendu le
message de Lucy. Il se leva en même temps que Sue pour sortir.
Parc
Jack
et Sue marchaient dans le parc. Pas de Howie en vue.
C’était Levy qui était heureux. Une ballade au parc.
Jack et Sue appréciaient énormément aussi. Cela faisait des heures qu’ils
étaient restés enfermés dans leur bureau.
Jack : Je dois dire que cette
petite balade au parc me fait énormément de bien. Je commençais à en avoir
assez de rester enfermé dans le bureau !
Sue : Moi aussi !
Jack : Wallace ne nous lâchera
pas aussi facilement !
Sue : Oui… elle a l’air de
savoir ce qu’elle veut !
Jack : Ouais… on a intérêt à se
tenir à carreaux !
Sue
sourit.
Sue : Je crois que pour certain
ça va être difficile !
Jack
la regarda.
Jack : est-ce que je dois me
sentir visé ?
Sue
lui sourit.
Sue : Non… mais Myles et Bobby ont du souci à se faire !
Jack
vit le sourire de Sue légèrement baissé. Il lui posa la main sur le bras pour
la faire s’arrêter et se tourner vers lui.
Jack : Est-ce que tout va
bien ?
Sue
le regarda. Elle avait envie de se confier à lui.
Sue : C’est… c’est juste que je
n’ai pas envie de tout reprendre au début… de nouveau montrer que…
Jack : Sue… tu as ta place parmi
nous et tu n’as rien à prouver à qui que ce soit ! Même à Wallace.
Elle baissa les yeux. Soudain Sue aperçu Howie
arrivant à grandes enjambées près d’eux. Il était à bout de souffle et avait un
paquet sous le bras. Jack regarda une dernière fois Sue puis se tourna vers Howie. Il n’allait pas laisser cette conversation en
suspens.
Sue : Howie !?!
Mais pourquoi êtes-tu essoufflé ?
Howie : Je vous cherchais
partout ! Vous vous êtes arrêtez en chemin pour prendre un café ou
quoi ?
Jack : Howie !
Howie : Bon, j’ai des
infos sur votre affaire des deux braqueurs et…
mais c’est ce bon vieux Lévy ! (Caressant le chien) Comment tu vas,
hein ?
Jack : Howie ! On
n’a pas toute la journée.
Howie (se redressant):
bon ça va, j’ai compris. Un ami à moi m’a dit qu’un de ces amis avait entendu
par une de ces copines qu’une amie à elle avait subitement beaucoup d’argent
sans avoir gagner au loto !
Sue : (se tournant vers
Jack) Quoi ? J’ai juste compris la fin
Jack : Parce que tu as
compris quelque chose !
Howie : Enfin, je veux
dire que je sais où ils se cachent et je sais aussi que même les voleurs
doivent faire les courses.
Jack : Comment ça ?
Howie : Il semblerait que
« Clyde » soi du genre méfiant. Il ne va jamais au même endroit faire
ses courses et il s’arrange pour ne pas être filmer.
Jack : Voilà un
« Clyde » bien paranoïaque.
Howie : Je sais qu’avec
vous appareil vous pourrez les mettre sur écoute où mettre des minis
caméras !
Sue : Il nous faudrait
l’adresse.
Howie : C’est sur Clark
Drive Avenue.
Jack : Très bien,
j’appelle les autres pour avoir un mandat et mettre une surveillance.
Jack
se mit à l’écart et appela le bureau tandis qu’une odeur se dégageait du paquet
que tenait Howie.
Sue : Il y a comme une
drôle d’odeur tout à coup ?
Howie : Oh non !!!
C’est le paquet ! J’avais un paquet pour Lucy ! J’ai appris qu’elle
allait se marier par un de mes indic
alors j’avais une collection de parfum en miniature pour elle mais comme
j’ai couru les bouteilles ont du se casser !
Sue : C’est
embêtant !
Lévy
se cachait le museau car l’odeur commençait à être nauséabonde. Jack les avait rejoint et tirait Sue par le bras.
Jack : Je crois que tu
n’aurais pas du courir.
Howie : Oui, maintenant
ma veste empeste !
Jack : (signant à Sue)
on devrait y aller !
Sue : Merci de ton aide
Howie. Et j’espère que tu trouveras un cadeau moins… fragile pour Lucy !
Jack : Et un bon savon
pour faire partir toute l’odeur.
Soirée dîner Jack/Sue
Jack
et Sue venaient de terminer leurs plats respectifs et avaient commander un
dessert. Sue leva les yeux vers Jack et vit qu’il la regardait avec un léger
sourire. Elle lui rendit son sourire.
Sue : Quoi ?
Il
continua de la regarder. Il adorait cet air qu’elle avait quand elle se sentait
gênée.
Jack : Rien… j’étais juste
entrain de me dire que j’avais énormément de chance de passer la soirée avec
toi.
Sue
sourit et baissa un instant les yeux puis le regarda de nouveau.
Sue : J’apprécie aussi beaucoup
de passer la soirée avec toi.
Jack
posa sa main sur celle de Sue qui se trouvait sur la table.
Jack : Pourquoi est-ce qu’on n’a
pas fait ça plutôt ?!
Sue : On a déjà dîné ensemble…
Jack : Je veux dire… de cette
manière.
Sue
avait compris ce que voulait dire Jack.
Sue : Je te signale que je n’ai
jamais été contre !
Jack : Je crois que David
n’aurait pas beaucoup apprécié…
Sue : Il n’y aurait jamais eu
de David si nous avions fait cela plutôt !
Jack
la fixa. Ce qu’elle venait de lui dire le troubla énormément et il comprit
qu’il avait été stupide. Le serveur arriva et leur déposa leurs desserts devant
eux. Jack fut obligé de lâcher la main de Sue pour permettre au serveur de les
servir.
Ils
commencèrent tout les deux à déguster leurs desserts. Jack avait opté pour une
Poire Belle Hélène tandis que Sue avait choisi un fondant au chocolat.
Jack : Je peux goûter.
Sue : Bien sûr !
Sue
en coupa un morceau avec sa fourchette (à dessert) et la tendit à Jack.
Celui-ci prit le morceau de gâteau dans sa bouche sans lâcher Sue des yeux. Sue
reposa la fourchette et regarda Jack.
Jack : J’adore !
Sue
lui sourit. Cette nouvelle relation la rendait heureuse mais lui faisait aussi
légèrement peur. Peur que cela ne fonctionne pas ou que tout cela ne soit que
passager.
Jack : Alors qu’est-ce que tu
penses de cet endroit ?! Je pense que la mère de Lucy devrait
adorer ?!
Sue
regarda autour d’elle puis se tourna vers Jack.
Sue : C’est vrai que c’est tout
à fait charmant. Je suis sûre que Lucy va adorer !
Jack : Elle dîne avec Dylan ce
soir ?
Sue : Oui, je crois qu’ils
devaient dîner avec les parents de Dylan.
Jack
fit la grimace.
Sue : Lucy appréhendait un peu
ce dîner mais elle ne peut pas se marier
sans la belle famille.
Jack : Ca va être un très beau
et grand mariage apparemment ?
Sue : Oui… si j’ai bien compris
ce que m’a dit il y aura plus de 150 invités !
Jack : Wouahhh !!!.... Ce n’est
pas trop mon truc les grands mariages.
Sue : Et quel mariage tu
voudrais ?
Jack
venait de finir son dessert. Il posa sa cuillère et regarda Sue.
Jack : Une petite église, la
famille et les amis proches… et nous…
Sue
fut surprise.
Jack : Enfin, je veux dire… ma
fiancée et moi !
Sue n’avait pas pu s’empêcher de rougir.
Lorsqu’elle avait entendu les premiers mots de sa phrase, elle s’était tout de
suite imaginée avec Jack dans cette petite église dont il parlait. Il fallait
tout de suite qu’ils changent de discussion avant que cela ne dérape trop.
C’était peut-être déjà trop tard.
Sue : Je ne sais pas si je vais
avoir le temps de faire quoi que ce soit pour la soirée de Lucy. Avec notre
nouvelle supérieur, nous n’allons pas avoir une minute de répit !
Jack :
C’est
vrai qu’on va l’avoir sur le dos pendant un moment mais juste le temps qu’on
apprenne à se connaître. Après ça ira mieux !
Sue baissa les yeux.
Jack :
Je sais
à quoi tu penses !
Sue le regarda.
Jack :
Elle va
t’adorer !
Sue lui sourit légèrement. Il lui prit de nouveau
la main.
Jack :
Sue, tu
es un très bon agent et elle va s’en rendre très vite compte. Ne te sous-estime
pas !
Sue : C’est que j’ai tellement
l’habitude de devoir en faire plus que les autres, que je commence à être
fatigué…
Jack :
Tu
n’auras rien à faire de plus que n’importe lequel d’entre nous… et je dirais
même que ça sera plus facile pour toi. Tu as un vrai don… alors que nous !
Sue : Ne dis pas ça ! Vous
êtes les meilleurs !
Jack :
ON est
les meilleurs !
Ils se sourirent.
Rue
Jack et Sue sortirent du restaurant. Ils
n’étaient pas loin du quartier de chez Sue et Lucy donc ils avaient décidé d’y
aller à pieds. Ils marchèrent côte à côte. Aucun ne voulait briser le silence
pour apprécier le moment présent.
Sue avait énormément apprécié cette soirée. Pour
la première fois, elle s’était sentit à sa place. Avec Jack. Et le fait de
flirter avec lui, lui avait semblé tout naturel. Elle leva les yeux vers lui.
Puis, lentement elle s’approcha de lui et glissa sa main dans la sienne. Jack
fut légèrement surpris et se tourna vers elle. Elle lui sourit pour le
rassurer. Il lui rendit son sourire et ils continuèrent à marcher main dans la
main.
Ils arrivèrent devant l’immeuble de Sue. Ils
ralentirent pour enfin s’arrêter devant la porte. Sue se tourna vers Jack. Il
leva les yeux vers la fenêtre de son appartement et il vit de la lumière.
Sue : Lucy a du rentrer plus
tôt que prévu.
Jack la regarda.
Jack :
Oui.
Silence. Ils ne s’étaient pas lâcher la main. Ils
se fixaient.
Sue : Tu veux monter ?!
Jack (sourire) Ce n’est pas
que je n’en ai pas envie mais…. Lucy se douterait de quelque chose ! Tu la
connais ?!
Sue sourit. Il avait raison. Ils devaient se
tenir à ce qu’ils avaient décidé. De n’en parler à personne.
Jack :
Et puis
Lucy n’est peut-être pas toute seule ?!
Sue sourit de plus belle.
Sue : Tu as raison !
Jack :
Je
sais !
Sue le regarda. Elle n’avait pas envie de le
quitter mais il se faisait tard. Elle savait très bien aussi que Jack ne voulait
pas la quitter non plus. Elle lui sourit. Elle s’avança doucement vers lui. Et
déposa un baiser sur les lèvres de Jack. Elle allait s’écarter mais Jack ne
comptait pas la laisser partir aussi facilement. Il passa sa main derrière le
dos de la jeune femme et la serra contre lui et continua le baiser. Sue posa
ses mains sur le torse de Jack.
Puis ils se séparèrent légèrement. Jack planta
son regard dans celui de Sue.
Jack :
Si tu
commences ce genre de chose, je ne suis pas sûr que je vais être capable de te
laisser partir.
Elle lui sourit. Jack s’écarta.
Jack :
Cette
fois-ci je te laisse partir !
Ils se regardèrent un long moment.
Sue : Bonne nuit !
Jack :
Bonne
nuit !
Sue le regarda une dernière fois puis entra dans
son bâtiment. Jack le regarda jusqu’au dernier moment. Il resta un long moment
devant la porte. Il n’avait jamais été comme ça. Jamais été autant attaché à
une femme. Il sourit. Il était heureux.
Au
bureau du FBI
Un plan de capture de « Bonnie et
Clyde » avait été mis sur pied. La ligne téléphonique du motel ainsi que
la chambre au s’était réfugier Bonnie et Clyde était sur écoute.
La paranoïa de Clyde faisait qu’il prévoyait tout
ce qu’il allait faire. Lors d’une discussion avec Bonnie, ils décidèrent
d’aller faire leur course dans un drugstore. L’équipe avait alors fait des
repérages. Il suffisait de remplacer les employés et de refermer le piège sur
ce couple de bandit.
Demetrius et Myles furent envoyés dans le magasin comme
caissiers. Bobby et Jack se trouvaient avec le groupe d’intervention qui
attendait dans la remise du magasin prêt à intervenir.
L’atmosphère
commençait à être pesante.
Tara
et Sue étaient en planque dans la fourgonnette et commençaient à s’impatienter.
Tara : Ils n’ont pas l’air
de venir.
Myles :
(dans
son micro) même les bandits ne respectent plus les horaires pour commettre
leurs forfaits ! On a devoir faire des heures sup. !
Demetrius : Attention, une
voiture arrive vers notre direction. Il y a deux silhouettes à l’intérieur.
Jack : Tenez-vous
prêt !
La
voiture s’arrêta devant le magasin. Un couple descendit du véhicule.
« Bonnie et Clyde » étaient là. Ils se regardèrent et se dirent
quelques mots que Sue transmis à l’équipe.
Sue : Bonnie dit :
« C’est un coup facile ! Et aucun risque ! »,
« Clyde » répond : De toute façon c’est le dernier et après on
aura assez pour partir dans les îles !
Ils
rentrèrent dans le magasin. Les caméras de surveillance montrèrent le couple
faisant les courses.
Sue :
« Clyde » dit : Y a un truc de louche ! Bonnie
répond : Quoi ? (Se tournant vers Tara) je crois qu’ils ont
compris que c’était un piège !
Tara : Bonnie et Clyde
sont trop méfiants, ils soupçonnent quelques choses.
Jack : Très bien unité
Deux et Trois, on fonce !
L’équipe
d’intervention surgit de l’arrière boutique tandis que Myles et Demetrius se
mirent en position derrière le comptoir.
Demetrius : FBI ! Ne
bougez plus !
Clyde : Les
fédéraux ! Faut qu’on se casse Georgia !
Clyde sortit une arme et des coups de feu
retentirent. L’équipe d’intervention, sous la direction de Bobby et Jack se
déployèrent dans le magasin et encerclèrent les deux criminels.
Jack et Bobby se dirigèrent vers les suspects.
Clyde se précipita alors vers la sortie mais les agents sont déjà là et
pointent leurs armes sur lui. « Bonnie » quant à elle leva les bras
sachant qu’elle était coincée.
Ils furent conduits tous les deux à l’agence pour
avoir des aveux.
Bureau
Myles : Les empreintes de
« Bonnie » confirme que c’est
bien Georgia Gallagher. Quant à celle prise à
Clyde, elles s’avérèrent être celles de
Philip Carlinghton.
Demetrius : Carlinghton est du genre à faire mais à laisser les autres
porter le chapeau, il est malin et son casier ne montre que des délits mineurs,
vol à l’étalage, vol de voiture ou port d’arme illégal.
Jack : On a laissé
Bonnie et Clyde en cellule depuis hier après leur arrestation. On va aller les
interroger pour savoir ce qu’ils ont à dire.
Bobby : Avant, il va
falloir faire un rapport à notre nouveau chef !
Tous
les regards se tournèrent vers Myles. Il savait qu’il lui aurait était
impossible de refuser ou de trouver une excuse. Tara arriva avec un dossier et
le tendit à Myles.
Tara : Voici notre
rapport pour Wallace !
Myles : Très bien !
Il est vrai que nos premiers entretiens n’ont pas été concluant mais je suis
sûr que mon irrésistible charme naturel va arrangé les choses.
Jack : Tu fais ce que tu
veux mais on ne peut pas commencer les interrogatoires sans son approbation.
Bobby : Surtout qu’on
devait rendre le rapport hier !
Bureau de Garrett
Myles
ne savait pas comment il devait aborder cette femme, elle semblait froide et
distante. Elle était assez autoritaire pour être arriver jusqu’à la Maison
Blanche et avoir du charisme pour être à la garde du Président.
Myles
hésitait et se dit qu’un conseil auprès de Garrett l’aurait bien aidé. Il se
décida et frappa à la porte.
Voix : Entrez
Myles
poussa la porte et tomba sur Karen Wallace qui épluchait des dossiers.
Wallace : Agent Leland, que
voulez-vous ?
Je
croyais que Garrett…
Wallace :
Je n’ai pas encore eu le temps de faire changer le nom sur la porte.
Myles : Et bien…vous nous
avez demandez un rapport au sujet de l’enquête sur…
Wallace : oui, le braquage
de banque. Le vigile et un ancien policier reconverti en privée ont trouvé la
mort !
Myles
parut décontenancé. Elle connaissait le dossier comme si elle suivait
l’enquête.
Wallace : Je sais aussi que
vous avez arrêtez Bonnie et Clyde. Vous voulez une autorisation pour procéder à
l’interrogatoire ?
Myles : Effectivement
Wallace : Vos collègues
aiment bien vous jouer des tours agent Leland.
Myles
était stupéfait, de quoi voulez-t-elle parler.
Wallace : Les agents
Manning et Hudson sont déjà venus pour l’avoir et ils ont également déposé un
compte-rendu hier après-midi sur mon bureau.
Myles
n’en revenait pas, ils s’étaient encore fait avoir. Il ne savait plus où se
mettre. Wallace remarqua son embarra.
Wallace : Vous vous êtes
encore fait avoir.
Myles :
Il semblerait.
Wallace :
Garrett m’a déjà parlée de la fausse conférence de presse. Enfin…ils doivent
tenir à vous pour vous faire autant de blagues.
Myles : Sans doute.
Wallace : Je crois que vous
feriez bien d’y aller, l’interrogatoire risque de se passer sans vous.
Myles : (gêné) Oui,
merci.
Myles
sortit du bureau. Wallace exquissa un sourire amusé.
Cette équipe semblait bien s’entendre. Elle risquait d’avoir du mal à se faire
accepter mais elle savait déjà que les nouveaux chefs ont toujours du mal à
intégrer les groupes.
Salle
d’interrogatoire
Jack
et Sue questionnaient Georgia Gallagher alias Bonnie
pour savoir qui lui fournissait les informations sur l’argent contenu dans les
caisses des banques tandis que Myles et Bobby interrogeaient Philip Carlinghton alias Clyde. Bonnie avait eu un avocat commis
d’office alors que Clyde attendait son avocat personnel.
Salle
Une
Jack : Vous avez un
casier chargé Georgia ! Vous devriez coopérer avec nous pour alléger votre
peine.
Bonnie : Je dirais rien.
Vous perdez votre temps joli cœur. Je suis fidèle à mon mec et j’ai rien à me
reprocher.
Avocat1 : Ma cliente est
innocente. Vous n’avez pas de preuve suffisante pour la maintenir en détention.
Sue : Nous avons une
cassette où l’on voit clairement le tatouage de votre cliente. Celui en forme
de pingouin. (Montrant des clichés de la vidéo de la banque).
Bonnie : Et alors !
Je suis sûre qu’il y a d’autres gens sur terre qui portent ce dessin.
Avocat1 : Je suis sûr que
l’on peut trouver ce tatouage un peu partout, c’est peut-être un décalcomanie
et cette vidéo sert à nuire à Mademoiselle Gallagher !
Jack : Peut-être mais en
attendant on a des preuves contre vous pour
attaque à main armée et complicité de double homicide.
Bonnie : J’ai tué
personne. Vous délirez là !
Avocat1 : Ma cliente est
innocente.
Sue : Seulement le
procureur ne fera de marché qu’avec le premier qui parlera entre vous et Philip
Carlinghton.
Salle Deux
Myles : T’es un malin
Phil ! Tu envoies toujours les
autres faire le sale boulot et tu restes bien au chaud.
Clyde : Je ne vois pas de
quoi vous voulez parler.
Bobby : Phil, voyons. On
te voit tirez sur le vigile et l’agent d’entretien dans la banque et je suis
sûr que t’as même pas d’alibi !
Clyde : Je ne parlerais
qu’en présence de mon avocat.
Bobby : En tout cas,
j’espère pour toi que ta copine n’a rien dit parce que sinon le procureur ne
fera de marché qu’avec le premier du donnera des infos intéressantes !
Salle
Une
Bonnie
hésitait.
Bonnie : Je suis sûre que
c’est des cracks ! C’est pour que je
balance Philip, mais je dirais rien.
Jack : Ce type se sert
de vous
Bonnie : C’est faux !
Il m’aime. On a fait des projets ensemble ! Il me protège et…
Sue : S’il vous aimait,
il ne vous aurez jamais mentit !
Bonnie : De quoi vous
parlez ?
Jack : L’argent que vous
avez voler dans les banques depuis des mois, Où est-il ? Phil vous a dit
qu’il le cachait ?
Avocat1 : Ma cliente ne
connaît pas les agissements bancaires de Monsieur Carlinghton ?
Sue : Alors ça ne gêne
pas qu’il le dépense ?
Bonnie
semblait perdue. C’était le meilleur moment pour qu’elle puisse coopérer. Sue
ouvrit une chemise et y sortit des relevés bancaires. Elle les disposa devant
Bonnie et son avocate qui vérifiait l’authenticité des papiers.
Sue : Il a déjà mis une
partie sur un autre compte en Suisse et l’autre il vous fait croire qu’il le
gère.
Bonnie : (choquée) Ce
n’est pas possible.
Avocat1 : Ces papiers sont
légaux.
Jack : Vous n’irez
jamais dans les îles avec lui. Il vous a utilisé.
Le
regard de Bonnie se perdit dans la salle. Elle fixa Sue et parut désorientée.
Bonnie : Je croyais qu’il
m’aimait. Il disait que j’étais importante à ses yeux…Comment ai-je pu être
aussi stupide.
Sue : Vous étiez
amoureuse.
Avocat1 : Ma cliente n’a
plus rien à dire, l’entrevu est ter…
L’avocate
commençait à se lever quand Jack l’interrompit
Jack : Seulement pour le
moment, maître, toutes les preuves se retournent contre votre cliente. C’est
elle qui a payé le motel, on voit son tatouage, elle connaissait déjà Benedict
et…
Bonnie : Qu’est ce que
vous m’offrez en échange ?
Avocat1 : Georgia, nous
devrions en parler avant de…
Bonnie : Ca suffit !
Je ne laisserais pas ce mec me rouler ! Et je ne plongerais pas toute
seule ! On ne joue jamais avec les sentiments d’une femme !
Sue
et Jack sortaient de la salle d’interrogatoire alors que Myles et Bobby les
attendaient.
Bobby : Clyde n’a rien
dit. Il est du genre « sûr de lui ». On pourra rien en tirer.
Myles : Son avocat à dix
mille dollars de l’heure est arrivé et nous a fichu dehors.
Jack : On a eu plus de
chance avec Bonnie, elle est prête à témoigner contre Clyde.
Myles : Elle a réalisé
qu’il se moquait d’elle ?
Sue : Elle a surtout
compris qu’il jouait avec ses sentiments et qu’il n’était pas l’homme de sa
vie.
Bobby : C’est vrai qu’elle
avait un exemple sous les yeux.
Myles : Un couple
parfaitement assorti.
Sue
et Jack se sentirent gêner. Il fallait toujours qu’ils les mettent mal à
l’aise.
Soirée enterrement de vie
de garçon de Dylan
Bobby
et Myles avaient tout organisé. Il y avait quelques
amis de Dylan. Jack et Demetrius étaient là eux
aussi. La petite fête battait de son plein et la danseuse qu’avait engagé Myles avait énormément de succès.
La
soirée était plutôt bien arrosée et Myles était bien cuit.
Il avait presque vidé son porte feuille dans les sous vêtement de la danseuse.
Bobby : Notre très cher ami Myles a l’air de beaucoup apprécier la soirée !
Demetrius : Ainsi que la danseuse !!
Tout le monde sourit. La danseuse fait le tour
des hommes présents. Lorsqu’elle arriva près de Jack, celui-ci se raidit et lui
fit comprendre qu’il n’était pas intéressé.
Bobby :
Je t’en
prie Jack ! Profites-en ! C’est la fête !
Dylan :
Oui,
c’est vrai ! Et puis c’est moi qui suis censé me marier pas toi !
Demetrius : Il a raison, les deux
seules personnes qui devraient faire attention ici, c’est Dylan et moi !
Un immense sourire apparut sur le visage de
Bobby.
Bobby :
J’ai
compris !
Jack se tourna vers lui et l’interrogea du
regard.
Bobby :
Tu as
quelqu’un dans ta vie !
Jack sourit et bu une gorgée de sa bière.
Myles : Jack Hudson serait un
homme rangé maintenant !
Tout le monde sourit.
Jack :
Quoi ?
Pourquoi cela ne serait-il pas possible ?!
Demetrius : Donc Bobby a
raison ?!
Jack :
Non… et
puis même si c’était le cas, cela ne vous regarderait pas !
Bobby :
Allez
Jack ! Dis nous tout !
Jack :
Il n’y a
rien à dire !!
Myles : Il est bien trop attaché
à Sue pour regarder ailleurs !!
Myles n’avait pas vraiment fait
attention à ce qu’il disait. Jack allait boire une autre gorgée de bière mais
il se ravisa et fit comme si il n’avait rien entendu, chose qui n’échappa pas
aux autres.
Bobby :
Est-ce
que tu te serais enfin décidé ?
Jack :
Je ne
vois pas de quoi vous voulez parler ?!
Bobby :
Je te
croyais plus intelligent que ça !
Demetrius : Très bien… si tu ne veux
pas nous en dire plus, on n’insiste pas plus ! Mais si tu rends Sue
malheureuse…
Jack :
Hey ! Je n’ai aucune
intention de faire du mal à qui que ce soit ! Surtout pas à Sue.
Il avait dit ça en regardant Demetrius.
Bobby sortit un billet de 20 dollars.
Bobby :
Je parie
20 dollars sur Sue !
Jack ferma les yeux. Il savait que c’était
inutile d’essayer de les convaincre mais il devait à tout prix ne rien laisser
paraître. Il avait promis à Sue. Dylan posa à son tour un billet.
Dylan :
10 de
plus que Jack est le prochain a se faire passer la corde au cou !
Jack :
Hey ! Je croyais que
c’était la soirée de Dylan… pas la mienne !
Dylan :
C’est un
petit avant gôut !
Les hommes se mirent à rire en voyant la tête de
Jack.
Soirée d’enterrement de
vie de jeune fille de Lucy
Les filles s’étaient réunies chez Lucy et Sue, et
avaient décidé de faire quelque chose de soft. Elles avaient opté pour une
soirée pyjama entre fille. Tout pleins de friandises étaient au rendez-vous.
Lucy revint s’asseoir par terre avec les filles
avec une bouteille et la posa devant elle, au milieu.
Lucy :
Attention,
le jeu de la vérité !
Sue n’avait pas très bien compris.
Sue : Le jeu de quoi ?
Lucy lui signa « V.E.R.I.T.E ». Sue la
regarda étonné.
Lucy :
Une
personne fait tourné la bouteille et doit posé une question à la personne que
la bouteille désigne. Et on ne doit dire que la vérité !
Tara :
J’adorerais
ce jeu étant gosse !
Les autres amies de Lucy semblaient appréciées
elles aussi. Sue n’avait jamais joué à ce genre de jeu. Il faut dire qu’elle
n’était pas très populaire étant enfant.
Tara :
Lucy, à
toi l’honneur ! C’est ta soirée !
Lucy sourit et fit tourner la bouteille. Sue
espéra intérieurement que la bouteille ne s’arrête pas sur elle car elle
pouvait imaginer le genre de question que Lucy allait lui poser.
La bouteille ralentit, tout doucement pour
s’arrêter vers Sue. Celle-ci ferma un instant les yeux et se tourna vers Lucy
qui affichait un immense sourire.
Lucy :
Alors….
Sue sourit à son tour. Elle connaissait ce regard
chez Lucy. Elle devait faire attention à ce qu’elle allait dire. Il fallait
qu’elle garde le secret. C’est ce qui était convenu.
Lucy :
J’aimerai
savoir qui a pris l’initiative de ce baiser échangé dans le bureau de Merced et
Calahan ?
Sue baissa un instant les yeux en souriant. Elle
leva les yeux vers les filles et vit qu’elles attendaient avec impatience sa
réponse.
Sue : Ca a été très rapide… je
ne me souviens plus très bien…
Tara :
Je te
rappelle que tu dois nous dire toute la vérité !
Sue était piégée.
Sue : Très bien… Quand nous
avons vu que nous ne pouvions plus sortir, nous sommes revenus sur nos pas… et…
Jack… m’a embrassé.
Les filles avaient comme des étoiles dans les
yeux et une immense sourire sur leurs visages.
Sue : Mais c’était simplement
pour sauver le apparences et notre couverture !
Tara :
Tu sais
qu’il existe d’autres moyens pour sauver les « apparences » !
Lucy :
Et
comment c’était ?
Sue la regarda. Si elles commençaient à en
parler, leur conversation dériverait tôt au tard.
Sue : On avait dit 1
question !
Lucy :
Hey ! C’est ma fête !
C’est moi qui instaure les règles ! J’ai le droit de poser autant de
question que je veux !
Sue : Ce n’est pas du
jeu !!
Lucy :
Ne
change pas de sujet !! Est-ce que Jack embrasse bien ?
Silence.
Tara :
Allez !
Tu peux nous le dire ! Il n’en saura rien !
Sue hésita un instant. Elle savait très bien que
ses amies ne lâcheraient pas l’affaire.
Sue : Oui… même très
bien !
Sue rougit légèrement. Les filles sourirent
encore plus.
Lendemain
L’équipe
rangeait les dossiers sur l’enquête et terminait le rapport quand Garrett entra
dans le bureau suivit par Wallace.
Wallace : Nous avons reçu les aveux complets de
Georgia Gallagher. Philip Carlinghton
va être inculpé pour les différents délits qu’il a commis. Il va être jugé pour
port d’arme prohibé, agression sur agents fédéraux, corruption, détournement de
fonds, attaque à main armée et double homicide.
Bobby : Il ne pourra pas s’en tirer cette fois ci
avec tous ces chefs d’accusation.
Demetrius : Il faut avouer que leur technique de
braquage était presque parfaite.
Lucy : Ils auraient pu continuer encore longtemps
s’ils n’avaient pas assassiné ces deux innocents dans la banque.
Myles : Ils sembleraient que Clyde avait réussi à
soudoyer un agent de mairie pour avoir les plans des banques.
Tara : En ce qui concerne les renseignements sur
les jours des convoyages, on a retrouvé un micro mouchard dans le bureau du
directeur de la banque. Le récepteur était dans une autre planque près des banques visées.
Bobby : Les gentils ont encore gagné !
Garrett : Vous avez fait du
bon boulot ! Je suis aussi venu vous dire
au revoir. Les changements pour mon remplacement ont enfin été
effectués. (À Wallace) J’espère qu’ils ne vous causeront pas trop d’ennuis.
Puis
il se tourna vers l’équipe.
Garrett : J’ai été heureux et fier
de travailler avec cette équipe. Vous faites partit des meilleurs… alors
continuez comme ça !
Silence.
Tout le monde était ému par le départ de Garrett. Il avait été un supérieur super.
Il les avait toujours soutenu et il leur avait aussi énormément appris.
Garrett
se tourna vers chacun des membres puis s’arrêta en face de Sue.
Garrett : Cette équipe est une
équipe gagnante ! Ne laissez personne vous faire croire le
contraire ! On ne change pas une équipe qui gagne !
Sue
comprit le message. Elle lui sourit et lui fit signe qu’elle avait compris.
Garrett : Et bien, il est temps
pour moi de vous dire au revoir !
Il les regarda une dernière fois et sortit.
Silence. Wallace s’avança vers l’équipe.
Wallace :
Je suis
d’accord avec Garrett. Vous êtes bons. Vous avez été efficace. Mais ce n’est
pas pour ça que vous devez vous repose sur vos lauriers. J’espère que serez encore meilleurs à
l’avenir !
Wallace
sortit à son tour.
Myles : Elle n’est pas si
effrayante que ça !
Bobby : Attendons de voir la
suite.
Couloir
Wallace
était en pleine discussion avec un agent de l’administration quand Jack et
Bobby passèrent.
Wallace : Ce n’est pas compliqué
de changer un nom sur une vitre !
Agent : Je suis désolé mais j’ai
une liste et vous n’êtes pas en priorité.
Wallace : Je vous demande
seulement de marquer mon nom sur la porte. Le nouveau bureau de Garrett a déjà
eu le changement de fait !
Agent : Ecoutez, moi j’ai une liste
et je m’y tiens alors soyez patiente.
Wallace : C’est vous qui allez
m’écouter ! Si je n’ai pas ce nom marqué sur cette porte d’ici une heure,
vous allez avoir de sérieux problèmes. Est-ce que j’ai été claire ?!
Elle
ne lui laissa pas le temps de répondre. Elle entra dans son bureau et claqua la
porte derrière elle.
Jack
et Bobby regardèrent le type puis passèrent leur chemin.
Appartement Lucy et Sue
Sue finit de se préparer. Elle était presque
aussi nerveuse que Lucy. Elle espérait que la soirée allait bien se passer et
que la famille de Lucy allait apprécié.
Elle inspira un grand coup pour se donner des
forces. Elle devait avoir confiance en elle. Elle avait tout prévu. Et elle
était heureuse d’avoir pu faire ça pour Lucy. Elle était heureuse pour elle.
Heureuse tout court. Ce qu’elle vivait en ce
moment, la rendait tout simplement heureuse. Même si pour le moment, ils
avaient décidé de ne rien dire. Ce soir était la première fois où ils allaient
se retrouver ensemble avec tous leurs amis.
Elle sortit de sa chambre, suivit de Levy et se rendit dans la cuisine, où la mère de Lucy était
déjà présente. Lorsqu’elle vit Sue, elle se leva et vint à sa rencontre.
Mère L :
Vous
êtes magnifique !
Sue : Merci.
Mère
L : Je
ne m’avance pas trop en vous disant qu’une certaine personne va énormément
apprécié (sourire).
Sue la regarda étonné. Comment pouvait-elle
savoir ?
Mère
L : Lucy
m’a r dit que Jack et vous…. Etiez très proches !
Sue sourit à la remarque.
Sue : Lucy parle beaucoup trop…
Lucy :
Qu’est-ce
que j’ai encore fait ??
Lucy venait de les rejoindre. Sue et sa mère
restèrent un instant à la regarder.
Sue : Lucy, tu es….
Splendide !
Lucy rayonnait. Sa mère s’approcha d’elle, les
larmes aux yeux.
Mère
L : Mon
bébé !
Elle la prit dans ses bras.
Lucy :
Maman !!
Sue les regarda.
Lucy :
Maman
arrête de pleurer sinon je vais m’y mettre moi aussi !
La mère de Lucy la regarda.
Mère
L : Ah
non ! Pas dans cette tenue !
Lucy sourit.
Mère
L : Si
tout le monde est prêt… je crois qu’il est inutile de faire attendre mon futur
gendre !
Elle attrapa sa veste. Lucy regarda Sue et lui
signa.
Lucy
(signe) : Qu’est-ce
que ça va être le jour du mariage ?!
Sue sourit à la remarque de son amie.
Soirée
Sue gara la voiture et elles descendirent toutes
les trois. Lucy fit sortir Levy. Elles se dirigèrent
vers le restaurant. Elles virent les invités à travers la vitre. Lucy se tourna
vers Sue et sa mère.
Lucy :
Ils sont
tous là !! Comment je suis ??
Mère
L : Parfaite !
Lucy regarda Sue pour avoir confirmation.
Mère
L : Je
vois que tu me fais confiance ?!
Lucy :
Tu n’es
pas très objective ! Je suis ta fille !
Mère
L : Oui
et c’est pour ça que tout va très bien se passer !
Elle prit les mains de sa fille dans les siennes.
Mère L :
Dylan
t’aime et tu aimes Dylan ?
Lucy :
Oui.
Mère
L : Alors
tout va très bien se passer !
Lucy prit sa mère dans ses bras.
Mère
L : Merci
Maman.
Restaurant
Lorsqu’elles entrèrent, tous les regards se
tournèrent vers elles. Elles se dirigèrent vers leur table. Les hommes se
levèrent.
Lucy se dirigea vers Dylan et l’embrassa. Jack et
Sue ne s’étaient pas quittés du regard depuis qu’elle était entrée.
Bobby :
Un peu
plus Lucy et je prenais ta place !
Dylan sourit et se tourna vers Lucy.
Dylan :
et pour
cela, tu auras ma reconnaissance éternelle !
Les rires retentirent légèrement. Dylan tira la
chaise de Lucy pour qu’elle s’asseye. Myles fit de
même pour la mère de Lucy et Jack pour Sue. Jack n’arrivait pas à détacher ses
yeux de Sue. Elle le regarda, légèrement gêné et Jack comprit qu’il devait
faire attention.
Tout le monde était à présent là. Les parents de
Dylan, la mère de Lucy, Myles, Tara, Demetrius et sa femme, Bobby, Jack et Sue. Jack attrapa son
verre et se leva.
Jack :
Les
futurs mariés m’ont demandé de bien vouloir faire un petit discours…
Bobby :
J’espère
que personne n’a faim !
Tout le monde sourit. Jack fit comme si il
n’avait rien entendu.
Jack :
Et bien…
que dire à part que… nous sommes de tout cœur avec toi Dylan…
Lucy lui envoya un regard assassin. Il sourit.
Jack :
Je
plaisante… je crois parler au nom de tout le monde réunis ici ce soir, en vous
disant que nous vous souhaitons énormément de bonheur. Dylan… Tu as trouvé la
perle rare… très peu de personne ont cette chance… alors fais- y
attention ! Et puis si ce n’est pas le cas, rappelle toi que tu as toute
une équipe d’agents fédéraux qui te
surveillent !
Dylan et Lucy sourirent. Jack leva son verre.
Jack :
A Lucy
et Dylan !
Tout le monde prit son verre et porta un toast.
En se rasseyant, Jack regarda Sue et lui sourit.
Soirée
La
soirée battait de son plein et tout le monde semblait s’amuser.
Levy vint poser sa tête sur les genoux de Sue. Celle-ci le
regarda et le caressa.
Sue : Qu’est-ce qu’il y a mon
chien ? Tu veux sortir ?
Levy agita la queue. Sue comprit. Elle leva les yeux vers les
autres invités.
Sue : Si vous voulez bien
m’excuser, je crois qu’une certaine personne à besoin de sortir !
Bobby : Jack, tu ne peux pas
attendre !
Rires.
Bobby savait très bien qu’il pouvait faire ce genre de remarque avec Jack. Sue
sourit puis se leva en attrapant la laisse Levy. Les
hommes se levèrent, gentlemen comme ils étaient.
Jack : Je t’accompagne !
Bobby : Qu’est-ce que je
disais ?!
Jack
se tourna vers lui.
Jack : Il se fait tard et…
Myles : Tu ne veux qu’il n’arrive rien à Sue ! Oui, on
connaît !
Jack
attrapa sa veste et ils sortirent.
Extérieur
Jack
et Sue marchaient côte à côte.
Jack : La soirée est très
réussit !
Sue : Merci.
Ils
continuèrent à avancer.
Sue : Lucy et Dylan ont l’air
très heureux, ça fait plaisir à voir ! Je n’ai jamais vu Lucy aussi
heureuse… et sa mère….elle est très fière de sa fille.
Jack : Oui
Sue : Dylan et Lucy ont
beaucoup de chance de s’être trouvé.
Jack
se tourna vers Sue et l’attrapa par la taille.
Sue : Jack !!!!
Jack : Ils ne peuvent pas nous
voir nous sommes assez loin de restaurant.
Silence.
Jack : J’ai beaucoup de chance
moi aussi de t’avoir trouvé… et surtout de t’avoir dans ma vie.
Sue
le regarda.
Jack : Je viens juste de
réaliser à quel point j’ai été bête d’avoir mis autant de temps à me rendre
compte de quelle place tu avais dans ma vie.
Sue : Je ne dirais pas
« bête »… plutôt… perdu… tu as trop réfléchi… et moi aussi !
Jack lui sourit. Elle avait totalement raison. Il
rapprocha son visage de celui de Sue. Elle sentit son cœur battre. Et si
quelqu’un les voyait ? Mais elle n’avait pas envie de penser à ça. Non,
elle avait envie que Jack l’embrasse et se laisser aller.
Elle ferma les yeux lorsqu’elle sentit les lèvres
de Jack sur les siennes. Toutes ses peurs s’envolèrent. Elle passa une de ses
mains sur la nuque de Jack car l’autre tenait Levy.
Aucun des deux n’avaient envie que ce moment ne se termine.
Ils ne virent pas Lucy arriver. Elle voulait les
remercier tout les deux pour cette soirée et pour tout ce qu’ils avaient fait.
Lorsqu’elle les vit, elle s’arrêta et elle les observa un instant.
Enfin ! Elle sourit. Ils ne pouvaient pas
lui faire de plus beau cadeau de mariage. Elle savait que quelque chose se
passait depuis quelques jours. Sue n’était pas comme d’habitude. Elle avait ce
sourire et ce regard.
Elle ne savait pas pourquoi Sue ne lui avait rien
dit. Ils avaient peut-être décidé de garder le secret pour le moment. Ils
avaient sûrement raison. Avec l’équipe, ils n’avaient pas terminé d’être
ennuyé.
Elle sourit. Ils étaient si mignons tout le deux.
Jack et Sue venaient de se détacher légèrement et ils ne se quittaient pas des
yeux. Elle les regarda une dernière fois puis retourna au restaurant.
TO BE
CONTINUED…