ࡱ>    !"#$%&'()*+,-./0123456789:;<=>?@ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ[\]^_`abcdefghijklmnopqrstuvwxyz{|}~Root EntryZ O2!CONTENTS @CompObjVSPELLINGx qu'il avait trembl de crainte (et aussi d'envie) tout le long qu'il avait demand sa permission. Il n'aurait jamais risqu de contrarier son Matre si Draco ne lui avait pas confi que sa petite femme tait malade et qu'il dsesprait de pouvoir avoir une permission. Ses amis l'avaient harcel pour savoir comment il avait fait pour convaincre un des favoris pour avoir cette permission, et Harry avait rpondu vaguement qu'il avait su faire preuve de beaucoup de talents de persuasion. Ceci avait quelque peu convaincu ses amis et Harry en tait plus qu'heureux, au moins ils ne lui posaient plus de questions, maintenant. Harry, Tho et Blaise taient prsentement en train d'attendre Ron et Draco qui taient cens "discuter" dans leur maison respective. Bien-sr, Harry savait que Ron et Draco faisaient tout sauf discuter. Ils ne voyaient que trs rarement Hermione et Ginny et chaque rencontre, c'tait la mme chose. Baisers, gmissements et a finissait au lit. Cela faisait plutt rire Harry. Du coup, Blaise, Tho et lui buvaient un verre sur la terrasse du seul bar du coin en les attendant. Ginny et Hermione avaient jug bon d'acheter chacune d'elles une maison la campagne et juste au ciel dans le village d'Hermione et Draco, il y avait un bar ! Le printemps tait maintenant plus que prsent, et il faisait plutt chaud. Harry aurait eu presque envie d'enlever sa chemise et de rester torse nu toute l'aprs-midi, mais bon son pre lui avait appris les bonnes manires. Ron et Hermione finirent par arriver eCHNKWKS @TEXTTEXT+FDPPFDPP.FDPPFDPP0FDPPFDPP2FDPCFDPC4STSHSTSH6STSHSTSH62SYIDSYIDP6SGP SGP d6INK INK h6BTEPPLC l6(BTECPLC 6FONTFONT6<STRSPLC 6:PRNTWNPR"7FRAMFRAM=TITLTITL2>0DOP DOP b>.ait de pouvoir avoir uneAMOR OMNIA VINCIT L'Amour triomphe de tout Partie 3 : Harry jeta un regard glacial Tho, celui-ci frona les sourcils mais se dtourna de lui. Il prfra embrasser son Blaise avec passion. Il prit la cerise accroche au petit btonnet qui servait dcorer son cocktail, puis avec un sourire en coin il la mit dans sa bouche pour ensuite la donner Blaise. Harry les regardait d'un air cSur, il ne pouvait s'empcher de revoir la bouche de Tho autour du sexe du Seigneur des Tnbres et cela lui donna la nause. Non pas que l'image soit absolument rpugnante mais l'hypocrisie qui se dgageait de Tho lui donnait envie de vomir. Il pouvait prsent voir dans les yeux noirs de son ancien ami que seule l'ambition allumait son iris mme si Harry n'tait pas assez menteur pour clamer qu'il n'y avait pas une tincelle d'amour l'intention de Blaise. En fait, il esprait vraiment que cette tincelle d'amour soit vraie car il adorait Blaise et jamais il ne pourrait lui dire ce qu'il savait de Tho. Il tait pourtant de rputation courageux mais il n'aurait jamais le cran de leur avouer qu'il espionnait leur Matre depuis cinq ans parce qu'il en tait amoureux et qu'il avait ainsi surpris Tho, et surtout il ne pourrait jamais supporter de voir la tristesse dans le regard de Blaise. Alors Harry ne dirait rien. Tant que Tho avait un comportement exemplaire avec Blaise, il ne dirait rien. Harry dfit le premier bouton de sa chemise et allongea ses jambes sous la table de la terrasse du petit bar dans lequel Harry, Blaise et Tho se reposaient l'ombre d'un store. La semaine passe, durant la quatrime leon de piano avec son Matre, il avait os demander un jour de repos pour lui et ses amis et le Lord Noir avait accept. Harry en tait plus qu'heureux surtout n transplanant, un sourire aux lvres. Un vieux moldu assis la terrasse et buvant un caf tranquillement derrire son journal sursauta mais se calma bien vite, essayant mme de se faire oublier. Les moldus savaient bien-entendu que les sorciers existaient, et ceux qui vivaient libres n'taient plus trs nombreux. Les moldus finissaient lentement par disparatre, les sorciers ayant pris comme coutume de tuer les moldus pour s'amuser, ou simplement lorsqu'ils taient trop gnants. A dire vrai, cela n'avait pas toujours t comme cela mais depuis que Lord Voldemort rgnait sur une grande partie de l'Europe, plus rien n'tait pareil. Harry ne tuait jamais gratuitement, il avait d'ailleurs du mal tuer sur les champs de bataille. Il se fichait royalement des moldus, bien qu'il gardait en tte que sa mre tait ne de moldus, tout comme Hermione. Les mangemorts et les partisans de Voldemort tolraient les sorciers ns de moldus mais les moldus eux-mmes n'taient pas proprement chasss mais n'avaient pas plus de droits que les elfes de maison aux yeux des sorciers, alors la cruaut de ceux-ci faisait que le meurtre d'un moldu tait devenu commun et mme Hermione ne s'en mouvait plus. La plupart des sorciers ns moldus ne le supportaient pas et Harry appelait ceux-l des sang-de-bourbes car ils taient selon lui idiots de se liguer contre le Seigneur des Tnbres, en revanche quelques-uns, comme Hermione, avaient simplement protg leur famille et vivaient heureux en suivant les rgles de Lord Voldemort. Bien-sr, nombreuses taient les associations qui naissaient pour se battre contre le Lord Noir mais elles disparaissaient bien vite, le Seigneur des Tnbres tait si puissant que rien ne pourrait entraver son chemin vers la gloire. En tout cas, c'tait tout ce que souhaitait Harry. Il savait pourtant en regardant Hermione et Ron qui riaient et s'embrassaient toutes les trente secondes, que s'il n'y avait pas eu quelques lois pour protger les sorciers ns de moldus, la masse des sorciers serait trs lgre et jamais Ron n'aurait trouv la femme de sa vie. Harry valsa au loin ces penses qui lui posaient dcidment bien trop de questions et sourit lorsqu'il vit Draco et Ginny les rejoindre quelques minutes aprs Ron et Hermione. Ils discutrent de longues minutes, et Harry fut plus qu'heureux de savoir que la maladie de Ginny serait prise en charge par le plus dou mdicomage de Sainte-Mangouste. Apparemment, Lucius Malfoy avait su faire jouer ses relations. Ils durent rentrer au Chteau de Salazar en dbut de soire, et Harry se dit avec un sourire au coin des lvres qu'il allait rejoindre son Matre dans une heure et 22 minutes. Et cela tait rsolument efficace pour lui faire oublier toutes ses questions existentielles. ******** Et Harry rentra pile l'heure, mais comme d'habitude, son Matre n'tait toujours pas arriv. Il tait habitu ses retards mais ne s'en formalisait pas, aprs tout il tait tonnant en soit qu'un mage noir ait le temps de donner des leons de piano un de ses mangemorts de second ordre alors Harry ne pouvait tout de mme pas lui en vouloir pour ces petites minutes de retard. La pice tait toujours aussi sobrement claire par ces quelques chandelles qui parcouraient les murs froids et pais du Chteau. Harry s'installa derrire le piano et commena jouer un des morceaux que Lord Voldemort lui avait appris, celui qu'il jouait tait un de ceux qu'avait compos son Matre et il adorait le jouer. Il avait l'impression de matriser l'instrument lorsqu'il jouait ce morceau parce qu'il n'tait pas trop compliqu et ses doigts semblaient filer tout seuls sur les touches blanches et noires du clavier. Bien-sr, le morceau tait triste et sombre comme tout ce qu'crivait le Lord Noir. Elle mlangeait noirceur et tristesse, et Harry ne pouvait qu'apprcier les dlicieux sons qu'il arrivait faire sortir l'instrument. Lorsqu'il et fini et leva les yeux, il s'aperut avec horreur que Lord Voldemort tait confortablement assis sur le canap laqu de noir et qu'il arborait un petit sourire au coin des lvres. Harry n'arrivait pas savoir si le sourire tait moqueur ou admiratif mais il se sentait affreusement gn. Il mordit sa lvre infrieure et regarda fixement son Matre en qute d'un indice sur l'tat d'esprit du Lord Noir, mais celui-ci se leva gracieusement. Son visage tait pour une fois dpourvu de tout sourire, il tait srieux, calme et semblait trangement troubl. "Vous l'avez merveilleusement bien jou" dit-il, et Harry fut tonn qu'il le vouvoie. Lord Voldemort se racla la gorge. "C'est tonnant les progrs que tu as fait en si peu de temps !" "Vous tes certainement un trs bon professeur, Matre" dit Harry, n'ayant mme pas honte d'tre ostensiblement flatteur. "Et tu es un trs bon lve" rpondit le Lord Noir alors que l'expression de son visage devenait plus lgre, moins sombre. Le Seigneur des Tnbres contourna le piano et conjura une partition qu'il tendit Harry. Celui-ci s'en tonna et leva des yeux verts remplis de questions vers son Matre. "J'cris rarement mes crations, mes celle-ci devrait te plaire& Je te la donne, elle est difficile, je te prviens. Mais on ne la travaillera pas ensemble, peut-tre qu'un jour tu sauras la jouer tout seul et tu me la montreras, qu'en dis-tu ?" Le souffle d'Harry se bloqua dans sa gorge. Il baissa les yeux vers la partition et revint sur son Matre, la gorge noue, les mains tremblantes. "Je vous remercie, Matre. Je vais la garder prcieusement, et je vous promets de la travailler tout seul." Un doux sourire passa sur les lvres du Lord Noir, et une main s'gara sur les contours du visage d'Harry. Elle caressa sa joue la peau aussi douce que celle d'un bb, puis elle s'loigna vers ses cheveux soyeux dont la brillance ressortait la lumire des chandelles. Harry tait fig sur le banc du piano, s'abreuvant de l'expression pensive de son Matre et de ses caresses tentatrices. Ce qu'il aimait le contact de sa main sur sa peau, la douceur avec laquelle il le touchait. Il voudrait que ce moment dure l'ternit. Un trs lger sourire flotta sur les lvres du Lord Noir alors que ses mains descendaient la naissance du cou de son mangemort. Il retira brusquement ses mains. "Et si on continuait nos exercices, Harry ?" Harry regarda amrement cette main s'loigner et rappela son Matre l o ils s'taient arrts, et tout le long de la leon le Lord Noir se tint distance raisonnable de son mangemort. ******** Un mois plus tard, Harry suivait les leons de son Matre depuis deux mois, et le calme relatif qui avait suivi la grande bataille s'tait envol. A prsent, les batailles se succdaient aux attaques sanglantes de Lord Voldemort. En ce vendredi de fin d'avril, Harry attendait son Matre dans la salle de musique comme d'habitude. Mais il commenait s'impatienter, cela faisait plus d'une demi-heure qu'il attendait ! Il soupira et dcida d'attendre encore cinq minutes, il savait que le Lord Noir tait beaucoup plus occup qu'avant et qu'il n'aurait jamais eu le temps de le prvenir d'une ventuelle absence. De toute faon, les leons taient beaucoup moins intenses depuis que le Seigneur des Tnbres ne jouait plus de morceaux et ne l'approchait pas moins d'un mtre. C'tait devenu routinier et Harry ne recevait du Lord Noir rien de plus que ce que l'on pouvait recevoir d'un professeur de musique. Harry souffla de dception et sortit de la pice. Il se dpchait de sortir de l'aile qui lui tait interdite et o vivait son Matre, mais il entendit des chuchotements et des gmissements suspects. Harry frona des sourcils et avana de trois pas afin d'atteindre le croisement de deux couloirs, en se tournant vers la gauche il vit avec surprise un couple coll contre un mur assez loin de lui. Il savait qu'il aurait d partir, mais peu peu Harry dtailla une des deux silhouettes qui maintenait fermement l'autre contre le mur et s'aperut avec horreur qu'il s'agissait de son Matre, la surprise sur son visage fit place l'horreur totale tandis qu'il reconnaissait l'autre homme qui n'tait nul autre que Severus Snape. Une boule se coina dans la gorge d'Harry tandis que ses yeux restaient scotchs sur le couple. Lord Voldemort embrassait furieusement Severus Snape tout en ondulant sur son corps, frottant leur deux rections. Severus Snape, haletant sous les caresses de son Matre ne pouvait que gmir et attendre plus. La main de Lord Voldemort dboutonna d'un geste imprieux de la main la chemise de Severus et sa bouche s'aventura sur son torse imberbe et exempt de la moindre imperfection. Les larmes coulaient prsent sur les joues d'Harry tandis que l'horreur mme se droulait sous ses yeux. "Matre& S'il vous plat, je& Nous devrions& " "Tais-toi, Severus& " fit le Lord Noir, il se dtacha un peu de son mangemort et le regarda fixement dans les yeux, tenant toujours fermement les poignets de son mangemort contre le mur. "Tu sais que je ne pourrais pas attendre indfiniment& Tu es le fidle auquel je tiens le plus Severus, ne me dois pas& " "Oui, Matre& Je& Je vais ressayer& " "Pour l'instant, j'ai trop besoin de toi !" fit le Lord Noir avant d'embrasser son favori et de l'attirer peu peu vers un autre corridor qui devait mener n'en pas douter la chambre du Lord Noir. Harry essuya ses larmes et se sentit idiot. Idiot de pleurer, il n'avait pourtant jamais espr que son Matre s'intresse lui. Mais voir son amour prendre tellement de plaisir dans les bras de cet infme, de cet idiot, de ce sadique de Severus Snape l'nervait et l'attristait incroyablement. Il redescendit au deuxime tage et s'croula sur son lit, il pleura des heures entires revoyant sans cesse cette image horrible : la langue de son Matre lchant la peau blanche du torse de Severus Snape. Voir Tho et son Matre l'avait cSur, mais maintenant il tait plus que a. Il avait envie de mourir. Il n'en pouvait plus d'aimer cet homme inaccessible. Il fallait qu'il arrte de rver mais c'tait trop dur et sans qu'il le sente, des larmes vinrent de nouveau mouiller ses joues. ******** Harry ne souriait plus depuis ce maudit vendredi soir, et il n'tait pas sorti de sa chambre de tout le week-end, sourd aux demandes et inquitudes de ses amis. Draco avait bien essay de le faire parler mais Harry tait rest muet, mme s'il aurait aim tout lui confier afin d'enlever ce poids norme qui meurtrissait son cSur. Harry resta donc muet, il fut de corve de mnage toute la semaine, et avec les rflexions douteuses des mangemorts de second ordre et ses nouvelles insomnies, c'est un Harry avec des cernes noires et une mine fatigue qui rentra dans la salle de musique ce vendredi-l. Lord Voldemort frona des sourcils devant la mine de son mangemort mais ne dit rien. Ils commencrent leur leon sans un mot, et Harry subit les conseils impersonnels et froids de son Matre avec un poids norme sur le cSur. Sa voix tait si chaude et passionne lorsqu'elle lui parlait lui. En pensant Severus Snape, Harry eut un lan de fureur et cela se sentit dans la mlodie lorsqu'il appuya trop fort sur l'une des touches. Lord Voldemort en fut surpris mais resta silencieux, observant Harry concentr dans sa mlodie. Harry termina son morceau mais ne releva pas les yeux vers son Matre. "C'est nettement moins bien que la semaine dernire, quelque chose ne va pas ?" Harry hocha la tte ngativement, refusant de croiser le regard de son Matre. Il savait qu'il avait trs mal jouer et il ne voulait pas voir le regard de son Matre, et puis le regarder lui faisait trop de mal. "Bien." Harry sentit que son Matre s'tait assis ct de lui sur le banc du piano. "Je suis dsol pour la semaine dernire, je n'ai pas eu le temps de te prvenir que je n'tais pas au Chteau et que je ne pourrais pas te donner ta leon de piano& " dit Lord Voldemort d'un ton si sr de lui qu'Harry faillit lcher une exclamation ddaigneuse. Il savait trs bien qu'il tait au Chteau la semaine dernire, occup baiser un de ses favoris. Harry garda ses yeux poss sur ses mains elles-mmes sagement poses sur ses genoux. "Je n'ai plus trop le temps ces temps-ci avec toutes ces offensives alors il va falloir qu'on stoppe ces sances, je suis dsol, j'aurais pour ma part bien voulu continuer mais j'ai malheureusement trop de travail ces temps-ci et& " Harry sentit ses yeux s'embuer de larmes mais il savait que s'il ne levait pas les yeux vers son Matre, elles ne couleraient pas et c'tait l'essentiel. Il ne fallait surtout pas qu'il le voit pleurer. "De toute faon, tu as fait d'incroyables progrs et je suis sr que si tu veux continuer le piano, tu trouveras un mangemort qui sache en jouer& " Lord Voldemort regarda fixement son mangemort qui gardait les yeux baisss sur ses genoux, il frona les sourcils et passa une main sous son menton pour tourner sa tte vers lui. Il vit avec stupeur que les yeux de son mangemort taient remplis de larmes, celles-ci ne tardrent pas couler alors Harry retira violemment son menton de la main de son Matre. "Quelque chose ne va pas, Harry ?" demanda le Seigneur des Tnbres avec inquitude. Voyant que son mangemort n'tait pas dispos rpondre, il soupira. "Tu sais, si tu souhaites une autre permission, je pourrais t'en donner une& Tu as des problmes ou& ?" Harry clata en sanglots et Lord Voldemort ne sut que faire. Il regarda son mangemort pleurer douloureusement sur son banc et l'attira maladroitement vers lui. "Qu'est-ce qui t'arrive Harry ? Quelque chose ne va pas ?" Harry haussa les paules et sanglota contre la poitrine de son Matre, il ne pouvait s'empcher de respirer son parfum tout en s'agrippant sa chemise avec force. Si Lord Voldemort savait pourquoi il pleurait ! Les pleurs d'Harry redoublrent, et Lord Voldemort passa une main dans les cheveux de son mangemort avec une mine soucieuse. "Quelqu'un vous a fait du mal ? Ou& Ne me dtes pas qu'il s'agit de problmes de cSur ?" Harry se recula et essuya ses larmes. Il regarda son Matre et ses joues humides rougirent de honte. "Je suis vraiment dsol, Matre, je suis pitoyable& " "Mais non, ne vous inquitez pas& a ne fait rien, je serais juste curieux de savoir ce qui vous met dans un tel tat !" Harry regarda son Matre dans les yeux et soupira. Il ne pouvait pas lui dire que c'tait lui qui le faisait souffrir ainsi. "Vous n'avez pas envie de partager vos peines avec votre Matre, je vous comprends mais vous savez malgr les apparences et bon c'est vrai que j'ai tendance tre assez violent mais& Vous savez, je crois que je peux tout de mme couter les peines d'un adolescent sans m'nerver& " dit le Lord Noir avec un lger sourire. "J'ai 23 ans, Matre" rpondit Harry. Lord Voldemort frona les sourcils. "Vous avez dit que je suis un adolescent mais j'ai 23 ans, je ne suis plus un adolescent vous savez& " "Excuse-moi" fit Lord Voldemort en souriant "Mais tu sais lorsqu'on a plus de 80 ans, 17 ou 23 ans a revient peu prs au mme& " "Comment vous fates pour paratre si jeune ?" demanda Harry. Lord Voldemort laissa chapper un lger rire. "Bien essay, Harry, mais le nombre de personnes qui savent pourquoi je parais si jeune se compte sur les doigts d'une main& Mais peut-tre que je te mettrais dans la confidence si tu me dis ce qui t'arrive& " Harry baissa les yeux. "Je suis amoureux& " "Oh& L'amour& " fit Lord Voldemort en levant les yeux au ciel "Je ne sais pas ce que c'est, mais je crois savoir que cela fait souffrir bien des gens inutilement& Qui est cette personne qui a la chance d'tre aim d'Harry Potter ?" "C'est un homme." "C'est cela qui te perturbe ?" demanda le Seigneur des Tnbres en souriant imperceptiblement. "Non, je suis gay et je le sais depuis longtemps. C'est simplement que j'aime un homme qui ne me voit pas, il sait que j'existe mais je suis insignifiant ses yeux, sans valeur, rien& " Lord Voldemort frona les sourcils en regardant son mangemort. "Sans valeur ? C'est ce que tu penses que tu es ?" "H bien, vous savez& Je n'ai rien de spcial, je vais probablement tre un mangemort de second ordre toute ma vie, tout le monde m'appelle 'fillette' et je ne sais mme pas me battre& Je ne veux pas me mettre dans une situation dlicate, mais je suis certainement le plus mauvais de vos mangemorts !" Lord Voldemort soupira. "Tu veux que je fasse de toi un mangemort de premier ordre, que je te dcore de mdailles et que je te sacre meilleur guerrier de l'anne pour que cet homme te remarque enfin ? Mais tu sais Harry, il est vrai que tu n'es pas un guerrier mais si pour avoir cet homme tu dois tuer, devenir plus puissant et finalement devenir quelqu'un que tu n'es pas& C'est que cet homme ne mrite probablement pas de te connatre et qu'il n'aime pas la personne que tu es& " fit le Lord Noir avec un sourire "J'ai peur, je crois que je vais me transformer en Docteur Love !" Harry eut un sourire travers ses larmes. "Alors d'aprs vous je dois l'oublier ?" demanda Harry presque avec dsespoir. "Je ne sais pas& Tu as dj essay de faire en sorte qu'il te remarque ?" "Oui, mais il ne m'a pas vu comme je voulais qu'il me voit& Je crois que je ne serais jamais assez bien pour lui" dit Harry d'un ton morne tout en vitant le regard de son Matre. "Puis-je savoir qui est l'idiot qui te fait croire que tu es insignifiant, sans valeur, etc& ?" Harry leva les yeux vers son Matre. Lord Voldemort sourit en voyant les grands yeux vert meraude de son mangemort s'carquiller lgrement. "Je& Je ne le suis pas vos yeux ?" "Pourquoi serais-je l te parler si c'tait le cas ?" Il y eut un moment de silence. Les deux hommes se regardrent longtemps, essayant de fouiller l'me de l'autre. Harry avait envie de s'approcher de ces lvres purpurines et pulpeuses, il avait envie d'en connatre la saveur juste pour une fois. Il voulait garer une de ses mains dans ses cheveux si soyeux, dtacher le ruban qui le tenait en place et faire glisser sa main derrire sa nuque. Il voulait tellement qu'il le prenne dans ses bras. Harry trembla, frissonnant de froid. Lord Voldemort le remarqua et il eut la fugitive impression d'tre en prsence d'un ange vulnrable et en dtresse. "Tu sais, Harry, je crois que tu devrais oublier cet homme qui ne voit pas ce qui a de plus beau en toi et que tu effaces un peu toutes ces histoires d'amour qui t'embrument le cerveau. Tu sais qu'un engagement comme mangemort est pour la vie et que je ne peux pas tricher et favoriser un mangemort et cela peu importe l'affection que je peux avoir pour lui, alors je veux que tu ailles ces sances d'entranements et que tu travailles, car quoi que tu en dises tu es trs puissant et si tu te donnais la peine tu irais trs loin. Et je voudrais surtout pas qu'il t'arrive quoi que ce soit& Toutes ces sances de piano taient agrables, mais la paix et le calme c'est fini et il faut que tu te tiennes prt pour toutes les batailles qu'on s'apprte braver." Harry acquiesa, tremblant. Et Lord Voldemort se demanda comment il pouvait demander cet ange si fragile de tuer et de se battre. Il frona les sourcils et envoya ses penses valser au loin& a faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de penses aussi bizarres. "Tu devrais aller te reposer, Harry& " Harry hocha la tte. Il se leva et regarda son Matre dans les yeux, se disant que c'tait peut-tre la dernire fois qu'il se tiendrait si prs de lui. "H bien, au revoir, Matre& " fit Harry en regardant son Matre se lever lui-aussi. "Au revoir, Harry." Harry s'avana vers la porte lorsque le Seigneur des Tnbres l'attira brusquement contre lui. "Pardon" souffla-t-il tout contre ses lvres avant de l'embrasser brusquement. Harry gmit alors que le Lord Noir posait ses mains de part et d'autre de la tte d'Harry, le mangemort se colla son Matre et agrippa sa cape. Les lvres d'Harry s'entrouvrirent et laissrent passer la langue du Seigneur des Tnbres qui vint caresser suavement celle de son mangemort. Lord Voldemort allait se reculer lorsque la main d'Harry se faufila sous sa chemise et caressa son ventre maladroitement. Il perdit la tte ce contact et fit reculer Harry contre le canap laqu de noir qui tait coinc entre les deux bibliothques. Il l'allongea dessus et se faufila entre les jambes tout en l'embrassant. Sa cape l'incommodant, il rompit le baiser et se mit genoux entre les jambes d'Harry pour ter sa cape. Harry contempla alors le corps de son Matre seulement vtu d'une chemise blanche et d'un pantalon noir. Sa respiration se bloqua alors qu'en enlevant sa cape, sa chemise remonta quelque peu et fit dcouvrir un ventre plat magnifique. Le Seigneur des Tnbres revint rapidement vers son mangemort et il l'embrassa passionnment pendant que sa main remontait sous la robe d'Harry qui semblait ne rien porter en-dessous. Lord Voldemort ne s'y attendait pas du tout et cela l'lectrisa d'tre en contact avec la peau nue de son mangemort. Il gmit contre la bouche d'Harry et fit remonter la robe de son mangemort par-dessus sa tte. Il admira alors le corps magnifique de son mangemort, le souffle court il dtailla d'abord son visage qui avait les joues rouges et les yeux brillants, puis son corps la peau lgrement hale, ses longues jambes fuseles et sa poitrine imberbe, lgrement muscle et ses paules dlicates. Harry tremblait de froid ne sentant plus le corps de son Matre contre lui, il le voyait le dtailler d'un air impntrable, il commenait avoir peur. Il tait si peu habill alors que son Matre tait entirement vtu. Un doigt vint redessiner les contours de ses muscles sur sa poitrine doucement. "Tu es absolument magnifique, Harry !" s'exclama le Lord Noir en verrouillant ses yeux dans ceux de son mangemort. Harry rougit et Lord Voldemort se jeta sur lui. Son excitation le faisait souffrir, et il n'avait qu'une envie : faire l'amour ce corps dlicieux tout en regardant le visage adorable de son mangemort. Harry remonta ses jambes contre le bas du dos de son Matre alors qu'ils s'embrassaient et celui-ci enlaa fortement son mangemort. "Serre-moi fort, Harry, je vais nous faire transplaner& " Harry fit ce qu'on lui demandait, et sentit bientt les effets caractristiques du transplanage qui taient bien plus doux que d'ordinaire, la magie l'tat pur se dgageait de son Matre et c'tait absolument exquis d'tre dans les bras d'une telle puissance. Harry sentit bientt un matelas sous son dos et regarda vivement autour de lui. Il s'aperut qu'il tait dans la chambre de son Matre, il n'y avait pas d'autres explications possibles, la chambre tait immense ! Le lit faisait trois fois le sien. Lord Voldemort picorait le cou d'Harry de baisers enflamms et descendait petit petit vers le bas de son corps. Il s'attarda sur son torse qu'il embrassa avec gourmandise. Il allait enlever le boxer d'Harry lorsque la porte de la chambre s'ouvrit brusquement. Lord Voldemort se releva et vit dans l'embrasure de la porte Severus Snape qui avait pli considrablement en voyant le couple. Il tremblait, la potion qu'il tenait dans sa main faillit exploser. "Sev ! Merde, qu'est-ce que tu fous l !" Harry, mortifi, fit glisser un drap sur lui pour se cacher de la vue de Snape. Le regard de Voldemort descendit vers la potion qu'il tenait dans la main et ses yeux s'carquillrent. Severus Snape s'enfuit, le teint ple et les yeux brlants de colre. "Severus ! Attends !" s'exclama le Seigneur des Tnbres qui sortit de la chambre en quatrime vitesse. Harry, seul dans la chambre, sentit son cSur descendre dans sa poitrine et s'craser sur le sol. Il trembla convulsivement et remit la robe que le Lord Noir avait entran en transplanant, ravalant ses larmes et les jambes tremblantes, il quitta la chambre du Seigneur des Tnbres. ******** Harry tait assis sur son banc dans le Parc de l'Immortalit, fumant une cigarette. Son paule tait ensanglante, mais il n'avait pas envie de passer par l'infirmerie. Les batailles se succdaient comme l'avait prdit le Seigneur des Tnbres. Et Harry, le regard teint, avait l'impression de ne faire que a : se battre, dormir, manger, fumer, se battre, dormir, manger, fumer. Il n'avait pas revu son Matre et celui-ci ne l'avait pas rappel, bon bien-sr il le voyait presque tous les jours agenouill devant lui dans une foule de mangemorts. Bien-sr, il tait redevenu inconnu aux yeux du Lord Noir, insignifiant, rien. Il tait revenu au point de dpart. Severus Snape, lui, arborait souvent un sourire satisfait et lorsque Harry croisait son chemin, il le torturait jusqu' l'puisement. Draco avait demand personnellement Severus Snape de cesser ses attaques mais il avait t puni. On disait mme que Lucius Malfoy et Severus Snape taient en froid depuis. Harry faisait alors tout pour viter Snape mais c'tait difficile car celui-ci faisait tout pour le torturer. La haine entre eux s'tait dcuple. Personne ne savait pourquoi mis part les concerns, et Lord Voldemort bien-sr. Harry avait dj hsit pour aller voir son Matre et lui avouer les agissements de Snape, mais il avait eu la preuve sous les yeux que son Matre aimait Snape et l'avait prfr lui. Alors qu'il le batte, il devait s'en foutre compltement ! Les attaques des mangemorts de second ordre avaient augment elles aussi, Snape devait leur demander personnellement de l'embter le plus de fois possibles. Ce fut pourquoi en rentrant dans le chteau, Harry eut trs peur comme d'habitude depuis trois semaines. Il se dpcha de monter au deuxime tage pour s'enfermer dans sa chambre, il enjamba les marches trois par trois et courut jusqu' sa chambre. Mais bien-sr, on l'attendant dj devant. Severus Snape entre deux mangemorts massifs de premier ordre qu'Harry ne connaissait pas. Snape et Harry changrent un regard. Un sourire se dessina sur les lvres de Snape. "Allez-y" fit-il. Les deux gorilles foncrent sur Harry et le firent tomber au sol, s'ensuivit ensuite une pluie de coups de pieds, de coups de poings, de balancements contre les murs. A travers les coups des deux mangemorts se faisaient entendre distinctement les cris dchirants d'Harry qui pleurait et hurlait la fois de douleur. Plus Harry criait et suppliait, plus le sourire de Severus Snape s'largissait. ******** Harry ouvrit les yeux mais n'y vit qu'un rideau rouge et opaque. Il comprit en clignant des yeux que c'tait du sang, sourd il n'entendait pas les cris des soldats se battant les uns contre les autres, seules les images venaient heurter son esprit et repartaient aussi vite. Il leva les yeux vers le ciel et lorsque le soleil vint brler son iris, il s'vanouit. O O O "& c'est incroyable, il a des dizaines de blessures mais certaines sont plus vieilles& Il faudrait vrifier qu'il n'a pas de problmes avec les mangemorts& " "Ne vous inquitez pas, je vais vrifier cela !" fit une voix qu'Harry connaissait bien. Harry gmit et essaya d'ouvrir les yeux, une main frache se posa sur son front. Lorsqu'il russit ouvrir les yeux, il dcouvrit une infirmire qui le regardait avec compassion. Harry baissa les yeux vers son corps et vit qu'il tait entirement nu, horrifi, il rabattit le drap sur lui. "Nous tions juste en train de t'ausculter, tu te sens bien ?" demanda l'infirmire. "Qui tait l'homme qui a parl tout l'heure ?" L'infirmire eut un sourire complice. "Le Matre bien-sr" souffla-t-elle avec un clin d'Sil "Il passait dans l'infirmerie et comme tu me causais du souci, je lui ai demand de t'ausculter, si t'as un corps redevenu splendide c'est grce lui !" Harry baissa les yeux, le peu de couleur qu'il avait disparut et il eut toutes les peines du monde ne pas s'vanouir de nouveau. "Il m'a vu nu ?" fit Harry plus lui-mme qu' l'infirmire. "Ne sois pas si pudique !" s'exclama l'infirmire avant d'clater de rire. "Qu'est-ce que cela peut faire ? Sans lui, tu serais dj enterr cinq mtres sous terre !" Harry ne rpondit pas. Il s'aperut qu'il ne ressentait aucune douleur et ne put s'empcher de se sentir reconnaissant envers son Matre, il avait mme enlev des douleurs moins rcentes qui provenaient d'anciennes batailles. Alors qu'il allait s'endormir, une tornade blonde et rousse arriva dans l'infirmerie. Les deux soldats taient couverts de sang mais dans leurs yeux, seule l'inquitude rgnait. "a va Harry ?" lancrent-ils l'unisson. Harry acquiesa avec un sourire mou. Les deux hommes montrent sur le lit et l'enlacrent chacun d'un ct. "Berk ! Vous tes poisseux de sang !" "Tais-toi, Harry" fit Draco avant de dposer un baiser sur la masse de cheveux noirs et hirsutes de son ami "On tait mort de peur !". Depuis qu'Harry se faisait rgulirement agress par les mangemorts de second ordre et Severus Snape, Draco, Ron et Blaise se succdaient pour tre toujours ct de lui et le protger. Ils s'en voulaient systmatiquement lorsque Harry tait bless et Harry avait un peu de mal leur faire comprendre que ce n'tait pas leur faute et que, l, en l'occurrence il revenait d'un champ de bataille. Les blessures taient donc prvisibles. "Allez prendre une douche, vous sentez la mort !" lana Harry avec un sourire. "A vos ordres Capitaine, mais ne t'avise surtout pas de sortir de cette infirmerie !" "Ne t'inquite pas, je suis trop crev pour me lever de toute faon& " Le roux et le blond lui firent un sourire et s'en allrent de l'infirmerie non sans un air anxieux. ******** Lorsque Harry fut autoris sortir de l'infirmerie, il fut escort de Blaise jusqu'au rfectoire o taient dj assis Tho, Ron, Draco et Neville. Il vit, en entrant, que tous les mangemorts le regardaient d'un Sil torve. Il frona des sourcils et alla s'asseoir prs de Ron. Au bout d'un moment, les mangemorts cessrent de le regarder et reprirent leur conversation. Harry se tourna vers Ron en fronant des sourcils, il s'apprta ouvrir la bouche mais Ron le devana : "Le Seigneur des Tnbres a fait une annonce durant ta convalescence, il a interdit chacun des mangemorts de t'approcher ! On n'a pas compris comment il avait t mis au courant& Le mieux c'est qu'on a vu revenir Snape avec un hmatome norme sur le visage !" fit Ron avec un grand sourire placard sur le visage. Harry frona les sourcils. "C'est& C'est bizarre a& " murmura-t-il. "a tu l'as dit !" fit Blaise. Harry mangea en silence tout en pensant ce que lui avait dit Ron. Il imaginait que Lord Voldemort avait fait le rapprochement entre ses blessures et Severus Snape, et s'il avait fait une annonce publique pour que les mangemorts de second ordre cessent de le toucher c'est que Snape lui avait avou ses agissements& Cependant, Harry restait trs tonn que Lord Voldemort ait frapp son amant alors que sa raction avait t on ne peut plus prvisible et comprhensible mme si Harry avait du mal l'admettre. Harry croyait depuis tout ce temps que Lord Voldemort fermait volontairement les yeux sur les actes de Snape pour ne pas avoir le blesser une nouvelle fois. En dfinitive, Harry se dit qu'il comptait peut-tre plus pour lui qu'il ne l'avait initialement pens. Une douce joie s'immisa dans ses veines cette pense, et pour la premire fois depuis cette soire-l, il se mit repenser au corps parfait de son Matre, sa douceur incomparable et l'clat rubescent incroyable de ses yeux. Ne pas voir cette magnifique couleur lui manquait de plus en plus. "Tu sais Harry, on ne te l'a pas dit mais Blaise et moi, on va se marier cet t !" Harry leva brusquement les yeux vers le couple qui s'enlaait amoureusement. Il avala de travers un de ses aliments et eut un sourire forc. "Je suis trs content pour vous" dit-il, tentant de garder bonne figure malgr la rpulsion qu'il entretenait l'gard de Tho. "a va faire bizarre de voir Blaise enfin cas !" dit Ron avec un sourire amus. "Que veux-tu ! Je n'ai pas su rsister cette beaut fatale !" s'exclama Blaise avec un immense sourire l'intention de Tho. "H les mecs !" fit Draco en se tournant vers Neville et Harry "Il va falloir vous trouver des compagnons tous les deux ! Vous tes les derniers clibataires de la troupe !" "Et alors ?" demanda Neville. "Rien, Neville& Juste qu'au pire vous iriez trs bien ensembles !" Harry vira au cramoisi et lana un regard gn Neville, celui-ci eut la mme raction que lui. Ils se regardrent avec un sourire pendant un moment. "Laisse tomber !" dirent-ils l'unisson. ******** Harry fumait une nime cigarette sur son sempiternel banc dans le Parc de l'Immortalit et regardait l'immensit cleste avec un sourire au coin des lvres. Il regarda l'toile de Sirius et pensa un moment son parrain qu'il ne voyait plus trs souvent. "Harry ?" Une voix chaude qu'il chrissait intensment le rveilla de sa torpeur sentimentale, il se retourna brusquement et son cSur faillit exploser en reconnaissant la silhouette impressionnante de puissance et de beaut de son Matre avancer vers lui. "Oui ?" minauda-t-il stupidement. Lord Voldemort eut un sourire amus et s'assit ct de lui. "Je t'ai souvent vu allong sur ce banc de la fentre de ma chambre& oh ! Et de mon bureau aussi" dit-il pensivement. "La fentre de votre& ?" Harry leva les yeux vers l'immense chteau et son regard se posa sur une tour plus majestueuse que les autres d'o une multitude de fentres donnaient sur cette partie du parc. "J'ai pos ma sculpture ici pour pouvoir la regarder ds que j'en avais envie" expliqua-t-il avant de prendre la cigarette des doigts de son mangemort et de l'craser au sol. Harry frissonna subrepticement et se retourna lentement vers la statue de l'ange dchu qu'il avait appris vnrer depuis des annes. "Vous& Vous voulez dire que c'est vous qui avez sculpt cette statue ?" demanda Harry avec des yeux ronds. Lord Voldemort eut un sourire en coin et acquiesa. Les yeux d'Harry s'agrandirent davantage. "Vous savez que j'adore cette statue, j'y ai pass des heures devant sans jamais m'arrter de la regarder, c'est la plus belle sculpture que j'aie vu dans ma vie ! Elle& Elle est vraiment magnifique !" s'exclama-t-il en regardant son Matre d'un air ahuri. Lord Voldemort eut un sourire le fois modeste et fier. "Merci, Harry, a me fait trs plaisir que tu l'aimes& " "Vous tes un vritable artiste." Le silence se fit entre eux et Lord Voldemort se tourna vers Harry d'un air plus sombre. "Si je suis venu, ce soir, c'est parce que j'ai besoin de te parler Harry& " dit-il avec un regard intense, ses yeux de rubis s'illuminrent et Harry crut mourir de dlice en plongeant dedans. "Je vous coute" rpondit Harry en essayant d'viter ce regard abyssal. "Il s'agit de quoi ?" "De toi& Et de moi, entre autres" rpondit le Lord Noir avec un trange regard l'intention de son mangemort. eR$VXnp !'d,11114:*?@ABCEGGJMM"O$O8O:ObOdObVY^`acc`eRikkkk`ptuufwvwx$z{j}(4HdPB@Ə^*0 R ֖.r\إ"B8Hʴt^@@(<<L,,8:NPN6 ppLb9 @   @  JXZnptx> ,!^!"$$6%&&(H)))*4,,-------------------(2"'( ) @S  $Xy